Soirée Claude Berri

Claude Berri: un destin de cinéma

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«Je remercie Claude Berri, comme tout le monde!», lançait Coluche en recevant son césar du Meilleur acteur pour Tchao Pantin. Ce n’est pas pour rien que l’homme était surnommé par la presse «le dernier nabab», tant sa carrière fut prolifique, aussi bien en tant que réalisateur et producteur mais aussi comme acteur et scénariste.

Si rien ne semblait prédisposer ce fils de fourreur – auquel il vouait une admiration sans bornes – à se tourner vers le monde du spectacle, Claude Berel Langmann commença pourtant sa carrière en fanfare, avec un court métrage, Le poulet, qui remporta l’Oscar à Hollywood! Arte a la bonne idée de lui rendre hommage tout au long de ce mois de septembre, en rediffusant quelques-uns de ses films, dont certains comportent une large part autobiographique. Il est vrai que, de l’enfant juif caché qu’il fut à l’homme meurtri par des drames personnels (le suicide de son ex-femme et d’un de ses fils), la vie de Berri avait de quoi inspirer bien des longs métrages. 

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