Thé ou café: Maryse Wolinski

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Huit mois après l’attentat contre Charlie Hebdo, Catherine Ceylac reçoit Maryse Wolinski. Alors que Je ne veux pas mourir idiot, une pièce que Georges Wolinski avait cosignée en 1968 sera jouée à Paris ce mois-ci, sa veuve s’exprimera sans doute sur la mort de son mari, comme elle l’a déjà fait dans la presse. Sans mâcher ses mots, la journaliste y a parlé de sa colère et de sa difficulté à faire le deuil de celui qui lui avait adressé une lettre ouverte en 1978 (un texte réédité prochainement). Au-delà de cette actualité, celle qui a partagé la vie du dessinateur 47 ans a également partagé son incompréhension. « Un service avait fait des recommandations sur la sécurité des lieux. Mais les travaux n’ont pas été effectués, souligne-t-elle. Je compte faire part de mes interrogations à la juge d’instruction. » Depuis les tragiques événements, elle n’a de cesse en tout cas de faire vivre sa mémoire.

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