Murder, saison 1

Joli succès outre-Atlantique, Murder, la nouvelle série produite par Shonda Rhimes, a tout du hit.

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Qu’il semble loin le temps où Shonda Rhimes ne développait que des bluettes. Avec Grey’s Anatomy (qui va sur sa douzième saison!), Private Practice ou l’accident industriel Off The Map, cette créatrice de feuilletons très en vue à Hollywood a eu plus d’une fois le loisir d’explorer les raisons du cœur. Depuis dix ans qu’elle sévit à la télévision, la scénariste a toutefois bien évolué. Grandi, même. On l’avait déjà remarqué avec Scandal, où elle nous plongeait avec délice dans les coulisses du pouvoir. Et on le constate encore aujourd’hui avec Murder. Une série qu’elle produit sans pour autant l’avoir créée (c’est Peter Nowalk, l’un de ses disciples, qui s’y colle).

Au centre de l’intrigue, on retrouve toujours une héroïne on ne peut plus charismatique: Annalise Keating. Une avocate de la défense qui, en parallèle, enseigne à la fac à une meute d’étudiants le plus souvent bouche bée devant ses cours. Quelques-uns de ses élèves l’épaulent d’ailleurs à son cabinet. Le hic, c’est que ces apprentis-là sont coupables d’un meurtre – dévoilé à coups de flashbacks – qu’ils aimeraient oublier… C’est cette situation qui a aussi donné son titre à la version originale de la fiction: How To Get Away With Murder (Comment s’en tirer avec un meurtre). Ce fil conducteur va ainsi nous guider tout au long des quinze épisodes que contient cette première salve. Et dans chaque chapitre, l’équipe devra s’occuper d’une affaire distincte.

Remarquable dans le rôle principal, Viola Davis (nommée à l’oscar de la meilleure actrice pour La couleur des sentiments, rien que ça) confère à elle seule le charme de Murder. Son charisme crève l’écran! Pour le reste, les histoires sont suffisamment bien ficelées pour convaincre le téléspectateur d’emblée. On en redemande! Ça tombe bien, une deuxième année est prévue.

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