Supercoupe de l’UEFA: FC Barcelone/Séville FC

Neuf ans après une première confrontation, le Barça de Thomas Vermaelen a une sérieuse occasion de prendre sa revanche face à Séville.

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N’importe quel amateur de foot le sait: l’été d’une année impaire – soit sans Coupe du monde ou d’Euro à l’horizon – peut sembler long à vivre. Preuve en est, l’intérêt général plus grand que d’habitude à se passionner pour la reprise du championnat belge. Un constat qui vaut même pour les Supercoupes, nationales (Gand a pour rappel défait Bruges le mois dernier) ou continentales, la 40e édition se disputant pour la première fois en Géorgie, à Tbilissi.

Imaginée par un confrère néerlandais du Telegraaf en 1972, cette Supercoupe d’Europe oppose chaque année le vainqueur de la Ligue des Champions (Barcelone) au lauréat de l’Europa League (Séville). Disputée à l’origine en tout début d’année par match aller-retour jusqu’en 1997, cette compétition qui a vu triompher Anderlecht et Malines – c’était le bon temps! – a modifié sa formule l’année suivante, avec un match unique, cette fois placé à l’aube de la saison. Contrairement au Barça, qui égalerait l’AC Milan (5 victoires) en cas de succès ce soir, Séville a disputé toutes ses finales de cette façon, remportant la seule des trois en 2006. Et précisément face aux Catalans, fin prêts à prendre leur revanche ce soir. Les statistiques parlent clairement pour ces derniers: l’équipe de notre Diable Rouge Thomas Vermaelen n’a plus perdu depuis onze matches face à Séville. Soit depuis janvier 2010! Si, jusqu’ici, le Barça n’a pas eu besoin de chambouler son noyau – les Catalans ont chipé Aleix Vidal à Séville, mais celui-ci ne pourra hélas pas jouer ce soir -, son adversaire, où évolue toujours l’ancien Anderlechtois Nicolás Pareja, devra, lui, digérer quelques changements notoires dans son onze de base. Pour Ciro Immobile, arrivé de Dortmund, et d’autres, il s’agira là d’un test grandeur nature. Qui passe ou qui casse!

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