Masterchef revient

MasterChef met le moelleux au menu avec une nouvelle version axée "convivialité et partage".

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Les dénonciations de violences envers les commis dans les cuisines de grands restaurants ont révolté le public et l’ambiance générale ne semble plus être aux chefs omniscients et mal-aimables, terrorisant des candidats à deux doigts de se couper une phalange en pleine julienne. Tout comme Top Chef, la déclinaison amateur du concours de tambouille abat la carte de « la proximité entre chefs et candidats » (dixit Mathieu Vergne, le directeur des programmes de flux chez TF1 qui a noté que l’approche commando ne faisait plus recette). Pour jouer les sympathiques grands noms de la gastronomie française prêts à tout pour élever le niveau des gentils candidats venus de tous horizons, trois nouvelles recrues décrites par Angélique Sansonnetti (Shine): « Gilles Goujon, chef trois étoiles, sera un professeur de choix. Yannick Delpech, plus jeune chef étoilé de France, apportera ses compétences en pâtisserie. Quant à Christian Etchebest, représentant du mouvement de la bistronomie et habitué des programmes télévisés, il sera en quelque sorte le « grand frère » des candidats ».

Pour cette cinquième saison, MasterChef remet une présentatrice, Sandrine Quétier, au cœur de sa cuisine (flambant neuve), pour faire le passe-plat souriant entre le jury, les candidats et le public dans un rôle qui, sur papier, semble calqué sur celui de Faustine Bollaert dans Le meilleur pâtissier, la grossesse en moins. Du côté des épreuves, les délocalisations dans des lieux télégéniques et sans eau courante sont toujours à l’ordre du jour et si les mécaniques seront revues, il semble que TF1 récupère ses exhausteurs de goûts dans les mêmes catalogues que la concurrence avec au programme: le coaching des chefs plus impliqués dans les épreuves, et parfois même partie prenante lorsqu’ils réalisent le même plat que les candidats. Réchauffé?

 

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