Un jour, un destin: Dalida, les secrets d’une femme

Un quart de siècle après sa disparition, Dalida reste une icône. Et on ne devient jamais une icône par hasard.

640272

Elle a vendu plus de 125 millions d'albums de son vivant. Et c'est rien que pour elle qu'un jour de 1981, on a dû créer le fameux disque de diamant.

Parce qu'elle n'en finissait plus de chanter, de séduire un public planétaire et de remplir des salles immenses. Un récent sondage affirme qu'avec Edith Piaf, elle reste la chanteuse la plus marquante de l'histoire de la variété française.

Elle se trouve également en excellente place sur la liste des artistes disparus qui continuent à vendre le plus de disques. Pourtant, à l'âge de 21 ans, juste après avoir décroché le titre de Miss Egypte, Dalida se rendait à Paris dans l'espoir de devenir… actrice.

Mais c'est le music-hall qui l'a happée. Et qui lui a demandé, en 1956, d'enregistrer Bambino en une seule nuit. Un tube qui restera au sommet du hit-parade pendant une année entière, emmenant Dalida sur un chemin fait de paillettes et de gloire.

La suite de l'histoire – on le sait – est beaucoup moins pétillante qu'elle en a l'air. Au fil des années, la vie de Dalida allait subir des écorchures que le plus efficace des pansements (son public) n'allait jamais réussir à soigner.

Des époux qui se suicident, des amis qui s'en vont, cinq jours de coma, un avortement qui la rend stérile, une thérapie freudienne totalement vaine et, au bout du compte, une dépression nerveuse dont elle décide de se délivrer dans sa maison de Montmartre, le 3 mai 1987.

L'existence de Dalida ne fut pas un long fleuve serein. Le portrait brossé par Un jour, un destin en est le témoin. On y découvrira les paradoxes, les victoires et les désespoirs d'une vie de grande solitude. On y comprendra, à travers les images et les témoignages de ses proches, comment Dalida pouvait à la fois chanter Laissez-moi danser et Je suis malade le même soir…

Sur le même sujet
Plus d'actualité