A tort ou à raison – saison 2

La série judiciaire belge A tort ou à raison est de retour pour une toute dernière salve d’épisodes. Rencontre avec Bernard Yerlès.

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Le comédien éprouve un immense bonheur à retrouver Yvan Maransart. Parce que tous deux sont un peu cousins: "Son côté bourru me plaît. Et dans cette nouvelle saison, en accord avec les scénaristes, on l’a un peu sentimentalisé. En ressortant par exemple d’un tiroir une vieille histoire avec Joëlle, que joue Marianne Basler."

On imagine aussi qu’en vous connaissant mieux, les scénaristes se laissent plus aller, non?

BERNARD YERLES – Franchement, j’ai rarement eu l’impression de travailler avec un tel esprit de famille, où chacun peut proposer ses idées. Cela rend les tournages beaucoup plus simples et agréables pour tout le monde. Et qui plus est chez moi, en Belgique, autour d’une équipe et de comédiens belges!

Plus de 300.000 spectateurs ont suivi la diffusion des premiers épisodes. Quelle est la clé de cette réussite?

B.Y. – Son ancrage à la fois belge et universel. Et surtout son côté non manichéen. On ne retrouve pas les gentils d’un côté, les méchants de l’autre; il n’y a aucune certitude. En ce sens, la série a pas mal innové.

La série se limitera à une collection de 14 épisodes, soit 7 affaires différentes. Déçu?

B.Y. – Un peu triste de quitter tout ce monde. Mais quand même très fier d’avoir participé à une aventure. Même la VRT diffuse la série en prime time! Je sais que la RTBF met actuellement en chantier quatre nouvelles séries. Cela joue sans doute dans cet arrêt, mais c’est évidemment une nouvelle formidable pour la fiction belge.

Et de votre côté, d'autres projets?

B.Y. – En ce moment, je tourne avec Isabelle Gélinas La faute de l’abbé Vialard de Christian Faure. Et puis, je viens de terminer le tournage de 3 documentaires autour de la guerre 14-18, dans le cadre des commémorations de la RTBF. 

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