[TELEFILM] Origines

Dernières enquêtes pour ce duo inédit formé d’une généalogiste et d’un brillant capitaine. Avant une deuxième saison.

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Margot Laurent est aussi anticonformiste que son partenaire, Arthur du Plessis (Julien Baumgartner), est bien élevé et obsessionnel. Habituée aux séries (Avocats & associés, Sur le fil), Micky Sébastian incarne ici une généalogiste, férue d'histoire et consultante de la police. Un rôle en or dans un conte sur la violence ordinaire

En quoi cette série vous a-t-elle séduite?

MICKY SEBASTIAN – Origines ne ressemble à aucune autre série. Il y a un vrai univers et on s’attache à l’humain. Mon personnage est extrêmement original. On m’a fait confiance sur un registre qui n’était pas le mien. C’est la première fois que l’on me donne le crédit de la gaieté et de la bonne humeur. Ce personnage est un cadeau.

La passion de Margot pour la généalogie résulte d'un passé douloureux. Pourtant, c’est un personnage lumineux.

M.S. – Margot n’aurait pas été Margot si elle n’avait pas vécu ce drame. Elle n’a pas souffert de l’adoption, mais de la perte de ses parents. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle s’est posé la question de ses origines. Elle a alors entamé ce voyage vers elle-même, et ensuite vers les autres. C’est sa manière d’échapper à ce qui pourrait la maintenir au sol et l’empêcher d’avancer. Les autres sont plus intéressants qu’elle.

La scénariste I.K. Patard a qualifié votre personnage d’"Indiana Jones au féminin". Son côté aventurière ultra-diplômée vous a-t-il amusée?

M.S. – Margot et moi avons des points communs. J’aime les langues étrangères et j’en parle quelques-unes. J’ai demandé à ce qu’on me fasse parler des langues. Et on apprend des choses en regardant la série. Dans un épisode, on parle de la colonie pénitentiaire de Mettray où Jean Genet a passé trois ans.

Le ton de la série a un petit côté "british".

M.S. – Rien ne peut me faire plus plaisir. Je suis folle de tout ce qui est anglais. Et si j’ai un souhait à formuler pour la suite, outre le développement des personnages, c’est de garder cet humour. C’est difficile parce que l’on raconte des histoires parfois très lourdes. Mais j’aimerais que l’on continue à s’envoyer des petites piques.

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