[TELEFILM] Marge d’erreur

Entre deux épisodes d’Une famille formidable, Anny Duperey se retrouve au cœur d’un thriller psychologique.

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Dans ce téléfilm franco-belge, tourné en bonne partie à Bruxelles, l’actrice a retrouvé Joël Santoni, le réalisateur de la série à succès. Ainsi que notre espoir belge Thomas Coumans.

 

Comment s’est passé ce tournage?

ANNY DUPEREY – Vu que c’est un suspense tendu, dramatique, angoissant même, il a été un peu dur. C’est le genre de plateau où on ne se marre pas beaucoup. En plus, on fait tout ça dans le désordre! Mais le personnage que je joue ici (une avocate qui a tout misé sur son métier – NDLR) est formidable.

 

Travailler pour un réalisateur qui est un ami proche, est-ce un avantage?

A.D. – Dans ce cas-ci, oui. Notre rencontre a été un cadeau de vie et de métier, parce que nous sommes deux orphelins. Vous savez, ce n’est pas donné à tout le monde de passer du rire aux larmes en permanence. Je pense qu’on a acquis quelque chose de commun, qui a permis à la fois le succès d’Une famille… et la naissance de films plus graves, comme celui-ci.

 

Vous dites pressentir un succès quand vous lisez un scénario. C’est le cas ici?

A.D. – C’est surtout valable pour une pièce ou le pitch d’un livre, mais la télé, vous savez… Aujourd’hui, il y a tellement de facteurs qui entrent en ligne de compte! Quel sera le jour de diffusion, quelle émission y aura-t-il en face? C’est impossible à prévoir!

 

Vous jouissez d’une "notoriété douce". Que voulez-vous dire par là?

A.D. – Envers moi, les gens sont en général respectueux et discrets. Quand je vois certains chanteurs ou comiques à qui on vient taper dans le dos, tout de suite, agressivement parfois, moi je suis contente. Je viens de fêter mes 50 ans de carrière. Et pour avoir choisi de souvent me livrer, je pense que les gens ont souvent une idée à peu près juste de comment je suis. Y a aucune esbroufe!

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