Téléfilm – Mademoiselle Drot

Louise Monot s’offre un rôle de gouvernante à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Poignant! 

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Remarquée dans des séries comme La prophétie d’Avignon ou OSS 117, Louise Monot a pris du galon. Et incarne le rôle-titre de Mademoiselle Drot, celui d’une gouvernante austère qui, à l’aube de la Deuxième Guerre mondiale, atterrit dans une famille bourgeoise dont le train de vie semble mal lui convenir. Une fiction dans laquelle on retrouve également Mélanie Bernier, Anémone et Bernard Yerlès.

Six ans après Un amour à taire, c'est à nouveau Christian Faure qui vous a dirigée. Était-ce un plus?
LOUISE MONOT – Incontestablement. J’ai d’abord accepté le scénario parce qu’il était magnifique. Et quand j’ai su que c’était lui qui le réaliserait, je me suis sentie en totale confiance car il sait ce qu’il veut. En télé, où l’on va vite, c’est important. J’ai trop souvent eu le sentiment de bâcler le travail.

Qu’est-ce qui vous a autant touché dans le scénario?
Le côté rigide, la droiture, la beauté froide du personnage peut-être: tout cela me ressemble étrangement. Je sais que je dégage cet air, au point que certains pensent que je ne suis pas sympa! Et chose assez rare en télé, mon personnage est peu bavard. C’était très intéressant à jouer.

Cette fiction est directement adaptée d’un roman, Vieille France. L’avez-lu pour préparer votre rôle?
Je l’ai lu mais… après le tournage. J’ai préféré ne pas être perturbée par ce qui avait été sacrifié. Le scénario me semblait suffisamment riche et beau. Puis, le film est surtout basé sur les différences de classes sociales qui existaient avant la guerre, et j’avais le sentiment d’avoir vu beaucoup de films sur le sujet.

Vous aimez cibler vos rôles. Pourquoi?
Quand on choisit un plan de carrière, on se plante. Mais je peux passer d’une pub de cosmétiques à un tournage pour Mocky, ou un film anglais à la télé, sans problème. J’ai besoin de défis. Peut-être est-ce mon moteur pour jouer?

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