Show: The Voice, la plus belle voix

Gagnée par la contagion, la France lance son adaptation du concept qui cartonne. Avec Garou, Jenifer, Bertignac et Florent Pagny prêts à buzzer.

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Après les Pays-Bas et les États-Unis, après la Belgique où l’émission donne le sourire à la RTBF, la France succombe à son tour à l’envoûtement de The Voice. Précédé de la très bonne réputation dont jouit le programme à l’étranger, le premier prime time de la version française constitue dans l’Hexagone l’événement de ce début d’année. Si l’on retrouve aux commandes Nikos Aliagas, qui durant huit saisons a enjoint les candidats pas toujours crédibles de la Star Academy à "donner le meilleur d’eux-mêmes", le concept est ici très différent. L’avantage: il connaît la musique et sa présentation rodée des shows d’envergure devrait assurer des prime à la hauteur des attentes des fans. L’inconvénient: le public connaît ses vannes, ses bourdes et ses formules par cœur, il va falloir qu’il se renouvelle un peu.

Les coachs? Ce fut la bête noire de la chaîne durant un bon petit moment. Après avoir essuyé pas mal de refus (Céline Dion, Marc Lavoine, Mika…), la chaîne a finalement opté pour "l’ex-academycienne" Jenifer, Garou, Florent Pagny et l’ex-guitariste de Téléphone Louis Bertignac. On aurait aimé un casting plus riche et plus représentatif des divers courants musicaux français. Histoire d’asseoir d’entrée leur légitimité dans le programme, le quatuor inaugure le prime de ce soir par une reprise honnête – mais pas incroyable non plus – du tube de la chanteuse britannique Adele, Rolling In The Deep.

Pour autant, on attend surtout d’être secoué par les talents sélectionnés. Si l’on en juge par l’audition d’une jolie brunette, revisitant au piano le fameux What’s Up des 4 Non Blondes, la France n’est pas en reste côté voix. La candidate a emballé le cœur des quatre coachs, qui vont devoir batailler ferme pour la convaincre de rejoindre une équipe plutôt que l’autre. Sur quels arguments? Les jurés ont soigneusement évité de dévoiler leur stratégie, mais la jolie Jenifer, qui n’a pas pour elle l’expérience artistique d’un Bertignac, assure qu’elle sera prête à griffer et à mordre (apparemment, elle pleure aussi et ça marche encore mieux) pour emporter le morceau. Ça promet…

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