Show: On ne demande qu’à en rire (Prime Time)

Laurent Ruquier lâche ses humoristes dans l'arène du prime time. Qui l'eût cru?

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On savait que Laurent Ruquier était fort, très fort, pour dégoter des talents et les envoyer sous les lumières. Florence Foresti, Jonathan Lambert ou Jean-Luc Lemoine peuvent en témoigner.

Et depuis septembre 2010, date de lancement de l’émission On n’demande qu’à en rire sur France 2, la liste ne cesse de s’allonger. Ils s’appellent Jeremy Ferrari, Olivier de Benoist, Florent Peyre, Lamine Lezghad, Nicole Ferroni, Garnier, Sentou ou encore Les Lascars Gays.

Il y a encore quelques mois, ils peinaient pour monter sur la scène de petits théâtres parisiens. Aujourd’hui, ils remplissent des salles à tire-larigot et leurs sketches font écho bien au-delà de la capitale française.

Bien sûr, on ne parle pas de tous ceux qui se sont fait lapider par le jury et n’ont fait qu’une apparition éclair dans l’émission. Et, évidemment, on s’interroge toujours sur la présence de Catherine Barma: austère, inutile et inadaptée à une émission comique qu’elle produit de surcroît, elle est le maillon faible du programme.

Tout le reste est par contre irréprochable: des sketches souvent pertinents basés sur l’actu, un rythme soutenu et des humoristes qui forment une joyeuse équipe de "pensionnaires" auxquels on finit forcément par s’attacher. Ce soir, dix de ceux-ci ont été invités à rejoindre le Moulin-Rouge (où Ruquier enregistre toutes ses émissions) pour ce premier prime en forme de récompense.

Ça se passe en direct et ce sont les téléspectateurs qui votent. Si vous ne les connaissez pas encore, on vous conseille vivement de jeter un œil. Car si personne n’y a cru au départ, l’émission est en train de devenir une vraie bombe à explosion de talents. Comme le furent Le théâtre de Bouvard ou La classe en leur temps.

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