Série: A tort ou à raison: L’affaire Maransart

Ultime salve d’épisodes pour A tort ou à raison. En attendant la suite, dans un an.

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Pour A tort ou à raison, l’heure est déjà aux bilans. Tout le monde est unanime, le label "100 % belge" ne s’est jamais aussi bien porté, tant au niveau de sa qualité qu’au niveau des audiences. La série judiciaire a performé, au point de participer (avec On n’est pas des pigeons, The Voice…) au renouveau de la chaîne publique de cette première partie de saison.

Le téléspectateur s’est plu à retrouver des décors familiers, à se replonger dans une actualité judiciaire récente et à retrouver des comédiens du cru. Outre le quatuor principal – dont le néophyte Olivier Minne s’est plutôt bien tiré -, le public continuera de suivre la carrière de Thomas Coumans (Sébastien) ou de Clément Manuel (Luc), bourrés de talent.

Grâce à son important travail en amont, Alain Brunard a véritablement accompli des miracles. En plus de sublimer Bruxelles, le réalisateur a su bien orchestrer son ensemble malgré un budget qui reste étriqué dans la norme télévisuelle. Pour le bien de la série, on espère d’ailleurs que ce sera lui qui aura en main les huit prochains épisodes, tournés à la fin de cette année.

Des choses à revoir? Oui, évidemment. Car cette Affaire Maransart, centrée sur le personnage de Bernard Yerlès mis en difficulté, confirme un peu ce que nous ressentions au terme de L’affaire Gianni: A tort ou à raison doit encore trouver le juste dosage dans ses intrigues qui basculent trop entre le simplisme et le complexe et qui égarent le téléspectateur. C’est sûr qu’il préférerait en savoir plus sur le vécu des quatre personnages centraux, plutôt que de se contenter de flash-back pas toujours compréhensibles. Affaires à suivre, donc!

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