Série Fais pas ci, fais pas ça

Bruno Salomone a fait de l’humour sa marque de fabrique. De là à être étiqueté à vie?

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En plein tournage de la saison 5 de Fais pas ci, fais pas ça, la saga des familles Lepic et Bouley, il a fait une pause au dernier Festival de télé de Monte-Carlo. Mise au point avec le chef des Bouley, la tribu bobo et laxiste.

Incarner Denis Bouley, ce n’est pas lassant à la longue?
Non. Si je me sentais enfermé dans un rôle, je partirais sur-le-champ. Et puis, mon personnage a beaucoup évolué. Chômeur au départ, il a fait ensuite plein de boulots: photographe, animateur de maison de retraite, chanteur et coach. Dans la 5e saison en préparation, Denis est écrivain. Son livre Le bonheur, c’est maintenant, est truffé de pensées philosophiques à deux balles. La production m’a même demandé d’écrire le bouquin qui paraîtra pile pour la diffusion des nouveaux épisodes. Voyez, même quand on campe un "Bouley", il est possible de ne pas en devenir un!

En parlant d’écriture justement, quelle est votre implication dans les dialogues?
C’est une excellente chose que les comédiens mettent la main à la pâte. Nous sommes hyper-libres. Nous pourrions presque rédiger une bible sur chaque personnage. Ils nous sont tellement familiers.

Vous ne craignez pas de rester cantonné dans la comédie?
Je n’ai pas envie de faire du drame pour faire du drame. La comédie, j’adore ça. C’est l’art le plus noble. Et quand on réussit à faire rire à plusieurs niveaux de lecture, on se rapproche du "dieu" de l’humour!

Jaloux de la réussite de votre pote Jean Dujardin, lui aussi ex de Nous C Nous?
Non. Je n’ai jamais fantasmé sur d’éventuelles récompenses. Mais Jean est vraiment incroyable. Tout ce qu’il touche se transforme en or. Il est comme mon frère de lumière qui m’a déjà offert un beau rôle dans Brice de Nice. Je me sens porté par toute l’énergie qu’il dégage.

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