Série – Blue Bloods

Tom Selleck, l'ex-Magnum, signe son come-back dans une série policière d'un nouveau genre. Ça lui plaît. À nous aussi…

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La fiction policière made in USA fait sa mue. C’est une excellente nouvelle. On en a déjà eu un aperçu la semaine passée avec le lancement de l’excellent Southland sur la RTBF. Cette fois-ci, c’est RTL qui fait appel à la relève en programmant Blue Bloods. Une production réalisée depuis 2010, et qui mêle à la fois investigations et drames familiaux en s’articulant autour d’un même clan.

Chez les Reagan, on est au service de la justice de père en fils. C’est une question d’honneur. Henry (Len Cariou), le grand-père, a dirigé pendant de très longues années la police new-yorkaise avant que son rejeton, Frank (Tom Selleck), ne le détrône et règne à son tour sur ce même poulailler. Dans ses rangs, ce veuf peut aujourd’hui compter sur ses deux fils: Danny (Donnie Wahlberg), un lieutenant, et Jamie (Will Estes), un bleu. Mais la gent féminine est également représentée puisque dans la famille Reagan, on demande aussi la fille Erin (Bridget Moynahan) qui, à défaut d’être une fliquette, officie aux côtés du procureur.

Si la tribu apparaît comme soudée, c’est sans doute parce que l’un des siens, Joe, a été tué lors d’une mission. Un drame qui n’a pas fini de les traumatiser, et qui va nous servir de fil conducteur. "Cette série, c’est surtout l’histoire de trois générations de flics, argumente Tom Selleck qui, grâce à Blue Bloods, redonne un sérieux élan à sa carrière. Quand les feuilletons d’enquêtes omettent régulièrement de développer leurs personnages, nous, nous prenons le pari d’en faire une composante essentielle." Un mélange des genres qui imprime sa différence en tenant en haleine le téléspectateur et qui fonctionne à merveille. Loin, très loin même, de la froide mécanique des Experts et consorts, usée jusqu’à la corde.

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