Série – Big Bang Theory

Devenue incontournable depuis la saison 4 de Big Bang Theory, Mayim Bialik chipe la vedette aux geeks de la série.

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Les plus jeunes se souviendront d’elle: il y a vingt ans, elle était l’héroïne de Petite fleur, une série produite par Disney pendant cinq saisons.

Loin d’avoir fané, Mayim Bialik, rencontrée au festival télé de Monte-Carlo, est aujourd’hui devenue l’une des icônes de Big Bang Theory.

Cette comédie qui se moque des geeks – ces gentils ringards férus de jeux vidéo et de science-fiction – et où elle incarne Amy, une scientifique peu à l’aise en société depuis la saison 4.

Le récent ajout de rôles féminins, dont le vôtre, dans la série l’a-t-il rendue plus équilibrée?
MAYIM BIALIK – Je le pense. C’est vrai que les hommes sont encore trop surreprésentés aux États-Unis. Et notamment à la télé. En même temps, je suis un mauvais exemple, car je perçois Amy comme un mec. L’influence féminine est donc plutôt à chercher du côté des personnages de Penny et de Bernadette.

Décrivez-nous le couple qu’Amy forme avec cet asocial de Sheldon!
Un seul mot: déroutant. Ces deux-là sont plus connectés psychologiquement que physiquement. Au-delà de ça, Sheldon est satisfait de lui-même. Cette relation n’est donc pas encore véritablement saine. Amy en veut toujours plus, alors qu’il est dans l’incapacité de répondre à ses attentes.

Coucheront-ils un jour ensemble?
Si je devais me fier à mon instinct, je vous répondrais par la négative. Parce qu’ils ont encore beaucoup d’étapes à franchir avant d’espérer se rapprocher ainsi. Mais tout peut arriver. Et d’ici là, leurs tribulations vont réserver bien des surprises.

Quelles sont les raisons du succès de Big Bang Theory?
D’abord, elle n’a jamais été conçue comme une série de niche réservée aux geeks. Ensuite, elle a réussi à faire de ses personnages secondaires des figures primordiales. Et enfin, elle doit tout au talent de Chuck Lorre, son cocréateur, qui est un génie de l’humour.

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