Série: Alice Nevers, le juge est une femme

Jean-Michel Tinivelli, le flic, et Marine Delterme, la juge, sont de retour pour une nouvelle saison.

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Le duo reprend du service pour une nouvelle salve d’épisodes inédits. Dans une série qui opte pour des scénarios plus complexes, se focalisant moins sur les intrigues pour continuer à séduire. Un choix sur lequel revient l’interprète masculin principal.

Comment jugez-vous l’évolution d’Alice Nevers?
Jean-Michel Tinivelli – Ce n’est pas parce qu’elle est bien installée qu’on doit se reposer sur nos lauriers. Au contraire même! Il y a toujours une intrigue centrale, mais on visite davantage les à-côtés, on va plus fouiner dans la vie privée des personnages. C’est bien, car je pense que le spectateur d’aujourd’hui en a besoin.

Entre vos personnages, les relations restent ambiguës, non?
Une idylle a failli naître la saison dernière, avant que ne survienne un imprévu. Mais l’un et l’autre doivent continuer à bosser ensemble. Ils ne doivent pas oublier qu’ils sont dans une relation de travail. Même si Marquand, le greffier, souffre en silence face à la juge, son éternelle complice, qui n’est pas très épanouie dans son nouveau couple.

Sur un plan personnel, cette série continue-t-elle à vous enrichir?
Franchement, oui. Surtout parce que l’écriture est de plus en plus fouillée et que la série s’inspire souvent de faits qui se sont vraiment déroulés. Puis, on essaie de mettre le doigt sur des phénomènes de société. C’est enrichissant pour tout le monde. J’aurais vraiment beaucoup de mal à me passer de ce duo.

… qui, avec ses six millions de fidèles, garde bien le cap.
Oui. C’est gratifiant, alors qu’on est souvent face à une rude concurrence. Mais une des clés de notre succès, c’est d’avoir pu rendre nos personnages extrêmement humains. Beaucoup de gens peuvent s’y reconnaître.

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