Série Alcatraz: Jack Sylvane (1/13)

Après l’île de Lost, J.J. Abrams s’empare de celle d’Alcatraz. Une nouvelle production peu surprenante. Pour l’instant…

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Île était une fois Alcatraz. Un rocher ("The Rock", tel qu'on le surnomme) situé dans la baie de San Francisco, connu pour avoir abrité une prison de sinistre réputation entre 1909 et 1963. Le cinéma s'est déjà largement inspiré de cette geôle grisâtre mais, désormais, c'est au tour du petit écran de se l'approprier. Derrière ce marquage de territoire, on retrouve le producteur J.J. Abrams (Fringe) qui, décidément, a un faible pour les îles, après nous avoir menés en bateau pendant six saisons avec Lost.

Son Alcatraz, reconstitué à Vancouver (Canada), nous raconte que les 302 détenus et gardiens qui se trouvaient dans le pénitencier au moment de sa fermeture, en 1963, se sont subitement évanouis dans la nature. Sans laisser la moindre trace. Pourquoi et comment se sont-ils évaporés? Mystère. Une énigme d'autant plus inquiétante que, un à un, ces ex-taulards réapparaissent aujourd'hui à San Francisco sans avoir vieilli d'un pouce, et sans que leurs diverses névroses aient disparu.

Pour enquêter sur ces dangereuses "résurrections", l'agent Emerson Hauser (Sam Neill, Jurassic Park), un type pas très clair, va faire appel à un tandem constitué de la détective Rebecca Madsen (Sarah Jones, Sons of Anarchy) et du Dr Diego Soto (Jorge Garcia, Hurley dans Lost), un historien spécialiste d’Alcatraz.

Chaque épisode se borne donc à poursuivre ces évadés et à les reconduire derrière les barreaux. Un concept un tantinet répétitif, quand bien même on nous promet que le feuilleton devrait vite gagner en épaisseur. Mieux vaudrait d'ailleurs qu'il ne tarde pas à atteindre sa vitesse de croisière aux Etats-Unis car, pour l'instant, ses audiences n'y sont pas faramineuses. Et le pire est déjà à craindre… Ces premiers chapitres cachent donc leur jeu. Qu'il se dévoile. Et que ça saute!

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