Sale temps pour la planète

Planté au beau milieu du Maroc, là où le Sahara reprend ses droits sur les hommes, Asrir fait figure de rescapée. 

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Cette oasis accueillant 4.000 personnes est sans doute l’une des dernières à afficher quelques zestes de vitalité. Cela ne devrait pourtant plus durer.

Pays essentiellement aride, le Maroc subit de plein fouet les premiers dégâts de la bombe à retardement climatique: sécheresses de plus en plus longues, crues violentes, pluies emportant la terre sur leur passage.

Le constat posé par le documentaire Sale temps pour la planète est alarmant: il y a quelques décennies à peine, on trouvait des nappes phréatiques à 3 mètres sous le sable. Aujourd’hui, il faut parfois creuser jusqu’à 100 mètres pour remplir les camions-citernes. Bien conscientes du défi, les autorités marocaines tentent de rattraper la situation avant qu’elle ne s’enlise définitivement.

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