The Red Road, Saison 2

Le créateur de The Red Road nous parle de son thriller à l’occasion de cette deuxième saison.

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Aaron Guzikowski. Son nom ne vous dit peut-être rien. Pourtant, depuis trois ans, ce scénariste a le vent en poupe: on lui doit notamment les films Contrebande et Prisoners. Nul doute qu’avec The Red Road, la sombre histoire d’un flic et d’un Amérindien reliés, entre autres, par de tragiques événements, l’auteur va gagner en notoriété.

Difficile de passer du ciné à la télé?

AARON GUZIKOWSKI. – Pas le moins du monde. Je n’ai eu aucun souci pour imaginer cette série. D’autant plus que la télévision m’a apporté une vraie liberté. C’est le seul endroit où l’on peut vraiment prendre le temps de développer ses personnages. Scénariser pour le petit écran, c’est comme écrire un roman. Il y a moins de contraintes que pour un long métrage.

Qu’est-ce qui vous inspiré?

A.G. – J’habite à New York et j’ai toujours été fasciné de savoir que des Amérindiens vivent non loin de là. Un jour, j’ai lu un article qui parlait d’une fusillade ayant eu lieu dans une tribu. C’est de ce fait divers qu’est né The Red Road.

Vous appréciez les fins heureuses. C’est mal barré pour vos héros…

A.G. – Ils traversent un enfer mais ils cherchent à devenir meilleurs. À leur façon. Harold, le shérif joué par Martin Henderson, est en quête de respect et de reconnaissance. Que ce soit au niveau de son job ou familial. Kopus (Jason Momoa, le Drogo de Game of Thrones – NDLR), lui, a décidé de s’éloigner de son passé de voyou. Le problème, c’est qu’on lui met beaucoup de bâtons dans les roues. Ces deux-là seront plus que jamais en quête de rédemption dans ces inédits.

Une idée de la conclusion?

A.G. – Absolument. Même si je n’ai pas encore réfléchi à tous les rebondissements qui nous y conduiront. Attendons de voir déjà si nous serons confirmés pour une troisième salve. Dans l’idéal, j’aimerai pouvoir raconter ce récit sur au moins quatre saisons.

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