Raspoutine

1904. À Saint-Pétersbourg, un mystique errant, un peu fruste et analphabète, s’attire rapidement les faveurs du couple impérial, Nicolas II et Alexandra, en sauvant leur fils Alexis, atteint d’hémophilie.

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Dès lors, ce "saint diable" mystérieux et charismatique, aussi croyant que dépravé, voit grandir son influence sur la cour. En particulier sur l’impératrice, en admiration devant ses supposés pouvoirs guérisseurs.

Que ce "moine fou" tout en démesure ait séduit Gérard Depardieu, qui attendait ce rôle depuis une quinzaine d’années, n’est guère étonnant. Pas plus que de retrouver aux commandes sa complice de télévision, la réalisatrice Josée Dayan, familière des grandes fresques historiques pour le petit écran. Mais ce Raspoutine franco-russe, qui bénéficie pourtant de gros moyens, n’est pas une franche réussite pour autant.

Poussif et parfois caricatural, il ne parvient jamais à la hauteur de la légende de ce fascinant personnage.

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