Philippe Geluck, l’échappé belge

Olivier Monssens gratte plus loin que Le Chat, pour esquisser le portrait de son illustr(ateur d)e papa. 

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La diffusion de Philippe Geluck, l’échappé belge intervient quelques jours après que Le Chat a déserté les pages du quotidien Le Soir.

Mais son auteur, Olivier Monssens, précise: "Généralement, quand je lance un documentaire, il faut 2 ans avant qu’il ne soit réalisé. Ce sujet, il remonte à 4 ou 5 ans mais ce n’est finalement qu’en septembre que j’ai pu le commencer. Ce qui semblait une évidence ne l’a pas été pour tout le monde… Ensuite, on s’est arrangé pour que je puisse rendre le document à temps pour être dans l’actualité".

Ce qu’Olivier Monssens a voulu montrer dans son film, c’est "ce qui a construit Philippe Geluck" depuis son enfance auprès de parents communistes jusqu’à son ascension à l’étranger. Il a aussi cherché à décoder les malentendus qui subsistent parfois entre l’humoriste et les Belges, cette "druckerisation" qu’on lui a reprochée… "À partir du moment où il a décollé chez Drucker et Ruquier, ça a commencé à se parasiter, regrette-t-il. C’était ça qui m’intéressait avant tout: son rapport à la Belgique. D’où le titre L’échappé belge."

Dans ce portrait inédit interviennent forcément des personnalités proches de l’artiste. Ses amis Patrick Chaboud, le papa de Malvira et directeur du Magic Land Théâtre, Jacques Mercier, Jean-Pierre Coffe, ou encore Gérard Miller, son comparse de la bande à Ruquier… Ce dernier a "une analyse extrêmement fine, pertinente et percutante sur Philippe, il le voit de façon très particulière et c’est vraiment intéressant". Mais on entendra aussi la famille du dessinateur: son frère, ses enfants et bien sûr son épouse Dany. "On dit toujours "Cherchez la femme". Celle de Geluck est extrêmement importante. Ils forment un couple incroyable, qui paraît trop beau."

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