Panique au palais

Troisième excursion de Lamy et de ses sbires dans les coulisses de la demeure royale. Succès (quasi) garanti.

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En décembre 2010, le premier numéro de Panique au palais avait attiré pas moins de 805.000 regards. L’année suivante, à la même date, un certain The Voice avait empêché RTL de réitérer l’exploit, même si 632.000 téléspectateurs avaient tout de même craqué pour les mésaventures cocasses d’Albert II et de sa clique.

On peut donc déjà parier que le troisième volet sera couronné… de succès, RTL ayant replacé son pion à sa place initiale, à savoir sur la case moins agitée du dimanche soir.

Le tournage s’est achevé début février à Seneffe, après des journées de labeur dans une atmosphère glaciale. On parle de la météo hivernale, bien sûr. Parce que côté contenu, André Lamy et Olivier Leborgne devraient plutôt réchauffer les zygomatiques.

Le pitch? Notre bon roi est à deux doigts d’abdiquer, mais il a beaucoup de mal à imaginer Philippe prendre le relais. La solution: faire appel à un coach royal, qui va tout mettre en œuvre pour transformer le prince en bête de pouvoir.

Bien sûr, c’est très loin d’être gagné d’avance. Surtout que pendant ce temps-là, un autre prince (un certain Laurent) fait des siennes, tandis que madame Fabiola retourne le palais dans tous les sens avec son détecteur de métal afin de mettre la main sur une éventuelle retraite.

Pas de doute: cette nouvelle "angoisse royale" ne compte pas épargner les joyeux (ni les moroses, d’ailleurs) de notre couronne.

Pour aciduler la sauce, le tandem responsable de Votez pour moi! (chaque matin sur Bel RTL) a même convié une armada de "special guests" nommés Jean-Luc Fonck, Bert Kruismans, Alain Soreil et Paul Ambach, qui lâchent avec verve une troisième salve d’humour aussi grinçant que cartoonesque. "Un genre de fiction qui n’a aucun équivalent en Belgique", assure l’ami Lamy. Et comme c’est quand même un peu le roi, ben on le croit.

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