On n’est pas des pigeons

Le poil à gratter des Pigeons nous a reçu sur son plateau pendant… 3 minutes chrono.

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Quand on lui a soumis l’idée, Christophe Bourdon a répondu par un grand oui. Le producteur Olivier Evrard a fait le reste, en nous prêtant le plateau et les caméras de On n’est pas des pigeons pour un face-à-face à la fois speed et cocasse.

157.700 euros, 1 voiture et 3 voyages: vous meniez la grande vie à l’époque de Tout le monde veut prendre sa place. Pourquoi n’avez-vous pas enchaîné avec Julien Lepers ou Le juste prix?
C’était un one-shot. C’était ce jeu-là que je voulais faire en particulier. Et, très franchement, même si l’ambiance était excellente avec Nagui, on s’amuse beaucoup plus en Belgique!

Les Pigeons, c’est un travail ou une cour de récréation?
Les deux. Un travail parce que ça demande beaucoup de préparation, et une cour de récré parce que je m’amuse. Mais j’apprends aussi énormément de choses.

Vous cherchez des noises à chacun de vos invités. Vous êtes quoi? Un emmerdeur?
Exact! Doublé d’un misanthrope. Plus sérieusement, j’essaie juste de gratter un peu, et de poser les questions que les gens se posent…

Vous êtes aussi dans Ciné Station. Comment ça se passe avec la nouvelle boss, Cathy Immelen?
Très bien. C’est quelqu’un que j’aime beaucoup, et qui parle de cinéma avec son cœur.

Pour un cinéphile comme vous, n’être là que pour faire des vannes, ça doit être frustrant, non?
Non. Dans les films, vous avez souvent le complice du héros: celui qui fait des vannes pourries. L’héroïne, c’est Cathy. Et moi, je suis le side-kick, comme on dit en anglais.

Vous admettez que vos vannes sont pourries?
Ben oui! Les vannes ne sont bonnes que quand elles sont pourries. Ce que j’aime bien, c’est le silence consternant qui suit parfois mes interventions…

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