On n’est pas des pigeons

Nouveaux challenges pour Sébastien Nollevaux et ses chroniqueurs: le prime time, le direct, un public et un thème unique.

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Que trouve-t-on réellement entre notre couteau et notre fourchette? Pour son premier prime time, l’équipe d’On n’est pas des pigeons a décidé de ne pas prendre trop de risques, en concoctant un menu 100 % dans l’air du temps.

Les récents scandales alimentaires (lasagnes au canasson, tartes aux saveurs inédites, etc.) sont dans tous les esprits. Ils serviront de base à une série d’enquêtes et de tests sévères. On connaît le principe de l’émission: il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des pigeons sauvages.

On connaît aussi sa philosophie: même si le sujet est sérieux, voire délicat, on peut le traiter avec le sourire, autour d’une table où s’alimentent les opinions les plus variées.

Sauf que cette fois, c’est à une heure de très grande écoute que ça se passe. Et un vendredi soir! Preuve que les gaillards n’ont peur de rien.

Preuve aussi que la RTBF place toute sa confiance dans ce concept qui, entre parenthèses, sera bientôt adapté par France 4.

Pour marquer le coup, les petits plats ont été mis dans les grands. Un nouveau studio, un changement de décor (où trônera notamment un frigo géant), une table plus grande (qui pourra accueillir 8 chroniqueurs), une équipe de journalistes deux fois plus importante et des séquences inédites (notamment J’irai manger chez vous, où Benjamin Maréchal s’invitera chez des anonymes pour analyser leur cuisine).

"On sait que ça être crevant, confie Sébastien Nollevaux. Mais on sait aussi que ça va être chouette. Le direct ne nous fait pas peur, car on tourne la quotidienne dans ces conditions. Perso, je suis plus angoissé par un public en plateau, car je n’aime pas avoir des dizaines d’yeux focalisés sur moi. Mais c’est dérisoire à côté du beau défi qui nous attend."

La suite? Un deuxième prime time fin mai, où il sera question… de déclaration d’impôts.

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