Magazine – Questions à la une: Le prince Laurent

En novembre dernier, Bruno Clément zoomait sur l'enfant terrible de notre monarchie: le prince Laurent. Un portrait qui avait fait grand bruit.

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C’était un numéro "exceptionnel", dans le sens où Questions à la une, pour une fois, se concentrait sur un seul objectif: la famille royale. Bien sûr, Bruno Clément et son équipe ne sont pas nés de la dernière pluie. Ils savaient le sujet porteur, mais ils ne s’imaginaient sans doute pas que leur émission allait être suivie par une moyenne de 675.000 téléspectateurs (avec un pic à 772.000).

Un joli coup. D’autant que, dès le lendemain de la diffusion, les discussions dans la presse, sur les réseaux sociaux et aux abords des machines à café allaient transformer l’engouement en douce polémique. En cause: un portrait sans concession du prince Laurent, qui a clairement asséné un uppercut à la réputation – déjà peu glorieuse – du gaillard…

Décrit comme un businessman totalement accro à l’argent, un affairiste radin et un être aussi violent qu’incontrôlable, le cadet du roi en a pris pour son grade. Et les témoignages (notamment celui d’une ex-petite amie malmenée et visiblement traumatisée) ont enfoncé le clou.

À côté de cela, le magazine posait des questions pertinentes: pourquoi et comment le prince a-t-il pété les plombs au point de devenir encombrant pour son père? Son éducation, principalement assurée par des gouvernantes, et le manque d’intérêt que lui portaient les représentants de la couronne ont-ils rendu l’homme irrespectueux, aigri et revanchard?

Derrière les flammes provoquées par le portrait se trouvaient les braises d’une enfance pas forcément enviable. Et même si ça n’excuse rien, Clément et les siens ont eu le mérite d’essayer de comprendre. Avant d’enchaîner, quelques minutes plus tard, avec un sujet consacré à la succession du roi et à l’image tout aussi ambiguë (mais dans un autre style) de notre cher Philippe… Un document à revoir assurément.

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