[MAGAZINE] On n’est pas des pigeons, le prime: les Belges ont-ils une grosse tuile dans le ventre?

Il y a longtemps, trop longtemps, acheter une maison était certes un investissement de taille, mais pas mal de Belges avaient le droit de l'envisager. De nos jours, le simple fait de l'envisager donne des frissons, des boutons et des montées d'angoisse.

968889

Le chemin de croix ressemble un peu à un épisode de Koh-Lanta: épreuve de la banque, test du notaire, jeu de l'architecte et course contre les travaux. Et bien entendu, pour commencer la partie, il faut d'abord réunir une somme d'argent qui, depuis une bonne décennie, augmente à chaque saison.

Pour sa troisième escapade en prime time, l'équipe d'On n'est pas des pigeons a choisi de poser cette affolante situation au centre de la table, et d'en discuter tout autour. "Tout le monde se retrouve un jour face à la volonté de devenir propriétaire", analyse Xavier Guillitte, directeur d'édition de l'émission. "On a choisi trois axes. D'abord on parlera de l'extrême difficulté, notamment financière, d'acheter un bien. Ensuite on évoquera les pièges dans lesquels il ne faut pas tomber face aux différents corps de métier une fois l'achat effectué (entrepreneurs, architectes, etc.). Enfin, on se penchera sur la location, qui est peut-être une solution alternative mais qui peut aussi réserver de très mauvaises surprises. Comme pour les autres prime times, nous avons tourné des caméras cachées parfois stupéfiantes. Et, bien sûr, notre mission ne consiste pas uniquement à dénoncer, mais aussi à apporter des conseils et des solutions." Parions donc que cette soirée trouvera un bel écho dans de nombreux foyers. Enfoncer des portes, l'émission sait le faire. Dans ce cas-ci, elle s'est carrément mis en tête de nous éviter des tuiles. Et de nous faire économiser quelques briques au passage…

Sur le même sujet
Plus d'actualité