[MAGAZINE] La Tribune

En restant fidèle à lui-même, Benjamin Deceuninck a trouvé le bon équilibre à la coprésentation de La tribune.

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Malgré une rude concurrence, le débat footeux du lundi touche sans faire de bruit à sa neuvième saison. L’occasion de dresser un bilan avec celui qui est là depuis les débuts en 2005, après un an et demi d'animation avec Michel Lecomte.

Combien de téléspectateurs vous regardent le lundi?

BENJAMIN DECEUNINCK – On tourne à une moyenne de 120/130.000, avec des pointes jusqu’à 180.000 cette saison. Le quart d’heure le plus regardé va même jusqu’à 250.000! Sans oublier les 10.000 autres qui nous regardent sur Internet. Ce sont de très bons chiffres.

Pour quelle raison?

B.C. – Quand les Diables Rouges et le Standard marchent bien, l’émission marche bien, malgré un championnat moins bon qualitativement: c’est aussi simple que cela!

Visiblement, la formule des play-offs, si souvent critiquée, n’opère pas sur La tribune?

B.C. – Non! Vous savez, les play-offs, comme l’a dit l’arbitre Emmanuel Foulon: "C’est comme quand la Safety car arrive aux ¾ d’un Grand Prix de F1: tout le monde s’en plaint mais au final, les compteurs sont remis à zéro et tout le monde est content!" Franchement, je ne suis pas sûr que ces play-offs diminuent la qualité du championnat.

Quel bilan tirez-vous de ces 18 mois de présentation auprès de votre ancien professeur?

B.C. – (Sourire.)Je suis très content d’avoir changé de place et de rôle. L’ancienne formule de l’émission avait vécu. Ce nouveau studio nous a fait du bien, aussi. Avec Michel, on a beaucoup parlé. La double présentation n’a pas été simple au début, car chacun devait avoir sa place, mais on a fini par trouver le bon équilibre. Tout le monde s’amuse bien même si, parfois, il y a des contradictions. Mais elles sont utiles, sans quoi cette émission ne servirait à rien! Enfin… On fait les choses avec rigueur, mais il faut bien se dire que tout ça, ce n’est que du foot!

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