Magazine – Coûte que coûte: Magasins éphémères

Dans les années 80, Nicolas Hayek, le businessman au grand flair fondateur de Swatch, avait une devise: "On vient faire du bruit et puis on dégage".

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L’idée marketing a été reprise, à la fin des années 90, par une petite entreprise de Los Angeles, Go Vacant. Inspiré par la culture de consommation des Japonais, qui adorent faire des longues files pour s’arracher des produits en quantité limitée, ils ont inventé le "pop-up shop". Nous on dit magasin éphémère, c’est plus élégant.

Le principe, comme le montre Coûte que coûte, est simple. Durant quelques heures, deux semaines ou six mois, un magasin ouvre, épuise son stock avec des prix ou des objets alléchants, puis disparaît. De Nutella à Dior en passant par eBay, tout le monde succombe. Même des gars comme Kanye West et Jay-Z ont choisi ce concept pour vendre leurs dernières galettes.

Derrière les contours hype et ultra-consuméristes du concept, Coûte que coûte se penche sur la rentabilité du système et son intérêt réel pour les clients.

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