Magazine: Business Angels: 60 jours pour monter ma boîte

Créer leur entreprise est un parcours du combattant. "Business Angels" sort le grand jeu pour les y aider.

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Il paraît que 47 % des Français de moins de trente ans n’ont qu’un rêve en tête: entreprendre. Mais leur fièvre créatrice se refroidit rapidement. C’est au pied du mur qu’on voit le mieux le mur, dit l’adage. Ici, la paperasserie, l’angoisse économique, la frilosité des banques et le manque de soutien remplacent les briques.

Alors, France 4 a décidé de se la jouer "conseil en création d’entreprise" et de lancer "Business Angels". La recette est élémentaire. France 4 a sélectionné une quinzaine de projets, portés par des candidats bien propres sur eux (personne ici ne veut vendre des prothèses mammaires gonflées avec de la silicone douteuse). Pour n’en prendre que quelques-uns, Gilles et Virginie, plutôt bobos, veulent créer des meubles haut de gamme pour enfants. Victor et Grégory, deux jeunes loups, rêvent d’avoir leur studio de production sonore. Christophe et Valentin veulent lancer une tablette de jeu "révolutionnaire", mais ne s’appellent pas encore Steve Jobs.

Pour les épauler, France 4 a embauché deux (jeunes, bien sûr) chefs d’entreprise qui brassent des millions d’euros de chiffre d’affaires. Aziz Senni a créé un service de taxis collectifs et lancé un fonds d’investissement de 15 millions d’euros pour les banlieues. Son alter ego féminin, Sandra Le Grand n'a pas trop mal réussi non plus, avec 200 personnes à sa charge dans une entreprise vendant ses services aux comités d’entreprise. Sa force: elle a un carnet d’adresses long comme le bras de Rupert Murdoch dans le petit monde des clubs de dirigeants. Voici donc un nouveau type de téléréalité peu trash au service d’une France plus que jamais grippée! La RTBF, de son côté, prépare Starter pour le printemps!

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