[MAG] Questions à la une: Spécial Diables Rouges

Entre le double destin des Diables Rouges (éponges à fric et rejointoyeurs du patriotisme belge) et l'art de vivre de Rio, La Une peaufine votre préparation au mondial.

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A huit jours du coup d'envoi du premier match de la Coupe du monde (Brésil-Croatie), Questions à la une se penche sur le nombril des Diables Rouges, histoire de voir s'ils peuvent sauver le pays et s'ils ne sont pas, au final, trop bien payés. Quelques jours après les élections, le premier sujet tombe à point et se demande jusqu'où nos politiciens sont allés pour surfer – ou non – sur le succès d'une équipe nationale autrefois moribonde et ramenée, par Wilmots, à un très honorable douzième rang au classement Fifa. En toile de fond, une interrogation qui fleure un peu l'utopie surgit: est-ce que les Diables Rouges peuvent agir comme substance de colmatage patriotique?

 

Sauveurs en première partie d'émission, les Diables sont alignés dans la ligne de mire par la suite. En cause: leurs salaires exorbitants. C'est vrai que Fellaini (7,6 millions d'euros), Hazard (16,9 millions d'euros) ou Kompany (13,2 millions d'euros) feraient passer Didier Bellens pour un vulgaire remplaçant d'un club du ventre mou de la division 2. Lardés de juteux contrats publicitaires et négociés à la rude entre agents et clubs, ces salaires nous renvoient à ce que le football est devenu: un spectacle au sens le plus extrême du terme. Questions à la une offre un tour d'horizon des différents acteurs du système, pour expliquer son gonflement économique exponentiel.

Dès 22h00, Show Me Rio vous emmène pas très loin du Stade de Maracana à la recherche de l'art de vivre qui prévaut dans la ville brésilienne. S'il s'étend beaucoup sur la plage, les bikinis et la mode, le docu rentre dans le cœur du problème après une vingtaine de minutes: la destinée de Rio comme ville coupée entre ses beaux quartiers sécurisés et ses favelas parfaitement abandonnées.

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