[MAG] On n’est pas des pigeons

Cinquième joyeuse rentrée pour l'équipe des Pigeons. Reposée et requinquée pour assumer une nouvelle saison riche en nouveautés.

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Ils sont revenus, ils sont tous là pour débusquer ces énormes pièges dans lesquels il ne faut pas tomber. Pour dénicher bons plans, trucs et astuces, et toutes ces choses qui pourront rendre la vie moins chère. Et plus amusante.

Comment s'annonce cette nouvelle rentrée?

Sébastien Nollevaux – Sur les chapeaux de roues comme toutes les rentrées! Il va y avoir du boulot car on reprend les mêmes horaires en télé et en radio. Avec trois heures d'antenne par jour, je vais à nouveau vivre plus vite qu'à du 100 à l'heure. Mais j'aime ça, jongler entre les deux médias. Aller au boulot et s'amuser. Et que les gens n'en aient pas encore marre.

Avez-vous envisagé des changements dans l'équipe?

S.N. – Il y en a qui vont disparaître mais ils ne le savent pas encore… (Rire.) Non, je plaisante. On a Hubert, le pilier de l'émission. Et des petits jeunes: Maya Cham, la voix de Pure FM, Florence Hainaut qui ont fait leurs preuves en cours d'année. Globalement, c'est la même équipe mais il n'est pas exclu de voir de nouvelles têtes.

De nouvelles rubriques vont-elles être testées?

S.N. – Dans Le bureau des vérifications on va vérifier ce qu'on nous vend. Qui déroule son rouleau de papier aluminium pour être certain qu'il mesure bien 30 m? Personne! Nous allons le faire. Et s'il n'y a que 25 m, le fabricant nous entendra. Ce n'est pas anecdotique. Il faut vérifier ces arguments de vente et forcément énerver quelques grosses sociétés.

Mécontenter des gens, ça vous est arrivé souvent?

S.N. – Mécontenter, non. Notre but n'est pas de se mettre tout le monde à dos mais d'ouvrir les yeux des consommateurs et de dire de temps en temps: "Attention, les gars, il y a des trucs qui ne vont pas. Soyez vigilants".

Présenter cette émission a changé votre quotidien?

S.N. – J'ai envie de répondre oui, mais clairement non, je n'ai pas le temps de lire toutes les étiquettes. Par contre, sur certains trucs, je sais que je ne me ferai plus avoir. Si en rayon le prix est 5 € moins cher qu'à la caisse, j'aurai gain de cause. Pas à moi! Le prix affiché, c'est le prix que le consommateur paie.

Organiserez-vous encore des opérations comme celle du Fastpass à Mons?

S.N. – Avec la complicité de la police, on a pigé des automobilistes coincés dans les embouteillages. On leur proposait, moyennant 5 €, de passer sur une voie libre. Les réactions étaient très pertinentes. Ce type de reportage, c'est notre ADN, notre patte à nous, mais cela prend beaucoup de temps. On allie enquête et crédibilité journalistique, infos, côté pratique, bons plans et humour. C'est plus sympa de faire passer l'info en souriant.

En fin d'année, serez-vous engagé pour l'opération Viva For Life?

S.N. – Le choix des candidats sera connu le 23 octobre. Je ne suis au courant de rien. Comme lors de la première saison, on ignorait tout pour garder la surprise et la spontanéité. Je suis candidat car professionnellement et humainement, c'est une expérience dingue. Et surtout, c'est une cause à soutenir, la lutte contre la pauvreté infantile. C'est très fort.

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