L’orange de Noël

1913. Jeune institutrice aux idées progressistes, Cécile obtient son premier poste dans un petit village corrézien.

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Mais l’enthousiaste enseignante se heurte bien vite au conservatisme religieux des habitants et de leur abbé, pas franchement enclins à respecter la séparation de l’Église et de l’État. Adapté d’un roman de Michel Peyramaure, L’Orange de Noël s’empare avec justesse et sensibilité de ce plaidoyer contre l’ignorance et l’obscurantisme.

Sans caricature ni facilité, le réalisateur Jean-Louis Lorenzi dresse un portrait subtil de personnages empêtrés dans leurs croyances comme dans leurs habitudes, et finalement bousculés par le cours de l’histoire.

Magnifique dans le rôle, Sophie Aubry incarne une Cécile aussi douce que volontaire, farouchement attachée aux valeurs de la République laïque. Une belle réussite, qui débute un cycle de cinq films où le destin de Cécile croisera bientôt celui de Sylvaine : deux femmes de caractère, éprises d’amour et de liberté.

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