Livrés à domicile

Pour sa rentrée d’hiver, Thierry Bellefroid ne s’invite pas chez un lecteur mais dans un hôtel où l’attend… François Weyergans.

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C’est à l’hôtel Métropole de Bruxelles qu’a été tourné le Livrés à domicile de ce soir, dans la suite qui porte le nom de François Weyergans. Même sans actu chaude, l’auteur belge le plus primé avait sa place dans cette émission spéciale. Et Daphné, étudiante à l’IAD, aura bien des questions à lui poser. De notre côté, c’est Thierry Bellefroid que nous avons interrogé…

Quel bilan tirez-vous de la saison écoulée de Livrés à domicile?
Thierry Bellefroid – On a installé une formule qui a trouvé son public et qui a le mérite d’être unique dans le monde francophone. On approche le livre par tous les biais, on essaie de se montrer très éclectiques et originaux dans le propos. C’est un projet extrêmement lourd, avec des contraintes, il faut de l’énergie et de la passion pour le mener à bien. Mais même les équipes techniques prennent plaisir à tourner cette émission. C’est rare de voir un tel enthousiasme partagé par tous. L’avantage aussi, c’est qu’on est soutenu par la direction depuis le début. C’est important!

Comment associez-vous un lecteur avec un auteur?
C’est surtout une question de planning! Ce que je souhaite éviter par-dessus tout, c’est LE fan qui reçoit son auteur. On veut que le spectateur se projette dans le lecteur, que celui-ci le rende actif dans l’émission alors que jusque-là, les programmes littéraires le laissaient en dehors.

L’année dernière, vous disiez dans ces pages avoir un projet de roman en friche depuis 5 ans. Où en est-il?
Le roman en friche, il l’est toujours (rires). Je crois que je vais finir par l’abandonner, il y a un moment où ça devient périmé. J’en ai démarré un autre: j’ai écrit 3 pages! Et les projets BD sont remis aux calendes grecques. Il faut que je trouve un moment où je peux vraiment me mettre à rédiger. Le drame, c’est que je pars en vacances avec tous les livres de la rentrée littéraire sous le bras et, perdu dans ces lectures, j’en oublie d’écrire…

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