L’ingrédient belge de Top Chef

Originaire de Marbehan, Julien Lapraille a beaucoup d'énergie à revendre. Et compte bien ne pas rester comme deux ronds de flan dans l’aventure.

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A 26 ans, le cuisinier (il ne s’estime pas encore chef) a une solide formation: de Namur à l’est de la France, il a fait ses armes au Grand-Duché. Râleur et têtu, il attend de Top Chef une certaine renommée.

C'était un rêve de faire partie de cette compétition?

Julien Lapraille – Je me suis inscrit sans succès dès la deuxième saison. Cette fois, en retentant ma chance, j’ai enfin eu accès au casting.

Votre devise, c’est d'"arriver à trouver le meilleur de ce que vous ratez". Ambitieux!

J.L. -J’ai dû cuisiner du foie gras et j’avais oublié la sauce. En deux temps, trois mouvements, j’ai vu une bouteille de Coca, j’ai chauffé le soda avec du sucre pour faire un caramel. Les gens ont trouvé ça terrible! (Rires) Il y a souvent des imprévus que j’arrive à rendre peut-être meilleurs que ce que j’avais pensé au départ.

Quel est le chef qui vous a la plus impressionné?

J.L. -La cheffe Ghislaine Arabian. Je m’étais mis en tête qu’elle était dure et méchante avec les candidats. Et finalement, oui, elle est dure et exigeante mais elle est juste, et tout de suite après une épreuve, elle vient t’expliquer pourquoi elle n’a pas aimé. Elle m’a marqué, ainsi que le chef Constant.

Quel plat préférez-vous cuisiner?

J.L. -Je n’ai pas de plat signature, ni de plat mythique parce que j’aime tout cuisiner. Je suis autant sucré que salé. J’aime autant le chaud que le froid. Mais j’ai un faible pour les desserts…

Et celui qui vous plaît le moins?

J.L. -La viande sauvage, parce qu’elle a une odeur plus prononcée et désagréable, comme le lièvre.

Quel est votre objectif?

J.L. -Profiter de l’aventure. De toutes les rencontres et de tous les endroits que l'on visitera.

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