Les meilleurs films du vendredi 17 juin

Two Days in Paris, Sabotage, Un ticket pour l’espace, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce vendredi en télé.

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Arte 1h20: Two Days in Paris (2 étoiles)

De Julie Delpy (2008). Avec Julie Delpy, Adam Goldberg.

Être actrice dans Before Sunset, où elle retrouvait son bel Américain dans la lumière crépusculaire de Paris, a donné envie à Delpy de tourner son propre film dans la Ville lumière. La recette est un peu la même: les déambulations sous le ciel de Paris d’une belle Française et d’un New-Yorkais caractériel, passant leur temps à se bouffer le bec sur des questions d’amour et de choc des cultures. C’est frais, doux, limpide, drôle… et doucement non conformiste.

TCM 6h35: Sabotage (2 étoiles)

D’Alfred Hitchcock (1936). Avec Sylvia Sidney, Oscar Homolka.
Adapté de Conrad, Sabotage vaut le coup d’œil pour une scène-clef. La façon dont Hitchcock joue sur le visage de Sylvia Sidney et le couteau avec lequel elle va tuer son mari montre l’exceptionnelle dextérité du maître du suspense. Hitchcock désavoua cependant le film à demi-mot, expliquant dans ses entretiens avec Truffaut que la mort trop brutale de l’enfant tuait dans l’œuf le reste de son intrigue.

La Deux 20h05: Un ticket pour l’espace (1 étoile)

D’Eric Lartigau (2006). Avec Kad Merad, Olivier Baroux.

Gagnants d’un concours, deux civils séjournent dans une station orbitale, chaperonnés par un équipage pro. Mais avec Kad et Olivier aux commandes de cette odyssée spatiale, on devine que rien ne se passera normalement. De fait, le délirant duo ne nous épargne rien dans cette suite de sketches inégaux, mais parfois drôles (ah, l’ordinateur de bord à la voix d’Enrico Macias!), dont la chute reste malheureusement calée loin, très loin, en apesanteur.

La Trois 21h05: Adieu Cuba (1 étoile)

D’Andy Garcia (2006). Avec Andy Garcia, Bill Murray.

Un patron de cabaret est condamné à fuir la révolution castriste. Né à La Havane, Andy Garcia file sur du velours dans cette évocation nostalgique d’un temps perdu. Un peu trop peut-être, car cette indolence un rien chaloupée finit par gagner tout le récit. Le voyage n’est pas désagréable, mais on attendait plus du ténébreux acteur, qui se révèle assez mollasson derrière la caméra.

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