Les meilleurs films du mardi 21 juin

Les guichets du Louvre, Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d’amour, Peur primale, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce mardi en télé.

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TV5 14h00: Les guichets du Louvre (2 étoiles)

De Michel Mitrani (1974). Avec Christine Pascal, Michel Auclair.

Bien avant La Rafle, Les guichets du Louvre abordait déjà le sujet dramatique – et ô combien délicat pour les Français – de la rafle du Vel’ d’Hiv au cours de laquelle de très nombreux Juifs furent arrêtés et envoyés ensuite dans les camps. Simple et émouvant, le récit n’évite pas toujours un certain manichéisme dans le comportement des Français de l’époque, dont on perçoit mieux aujourd’hui qu’il fut parfois très ambigu, à l’image de tout conflit.

Be 1 20h45: Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d’amour (2 étoiles)

De Pascal Thomas (2010). Avec Marina Hands, Julien Doré.

Les histoires d’amour ne se déroulent jamais comme on le pense au départ: c’est le constat que vont dresser les héros de cette sympathique comédie sentimentale assez loufoque, pour laquelle le chanteur Julien Doré s’essaie au métier d’acteur avec un accent pagnolesque pour le moins pittoresque. Ça ne vole pas toujours très haut, mais la bonne humeur des protagonistes est plutôt communicative.

France 3 22h45: Peur primale (2 étoiles)

De Gregory Hoblit (1995). Avec Richard Gere, Edward Norton.

Un spécialiste des procès à sensation prend la défense d’un homme accusé du meurtre d’un archevêque. Jouant à fond sur le thème du dédoublement de personnalité, l’intrigue permet à Edward Norton, dont c’est le premier rôle au cinéma dans la peau d’un jeune bègue schizophrène, de voler la vedette à un Richard Gere moins inspiré. Le dénouement final vient se rajouter à l’ensemble comme un bon ingrédient traditionnel du genre.

France 2 1h00: Promets-moi (2 étoiles)

D'Emir Kusturica (2007). Avec Marija Petronijevic, Uros Milovanovic.

Bien dans la lignée du style si particulier de Kusturica, Promets-moi regorge d’humour déjanté et de joie de vivre, malgré l’inévitable déchirement et les ravages causés par une guerre fratricide qui reste toujours présente en toile de fond. Une farce populaire un peu bruyante qui ravira les inconditionnels du cinéaste même si elle ne témoigne pas d’un grand renouvellement de sa part.

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