Les meilleurs films du dimanche 8 septembre 2013

La sélection des films de ce dimanche et les trailers:

  • Tess
  • Total Recall
  • L'Assassin sans visage
  • Le premier jour du reste de ta vie

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Le premier jour du reste de ta vie FRANCE 2 20H45 [3*]

De Rémi Bezançon (2008). Avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman.
Magnifique tranche de vie étalée dans le temps, ce superbe film évoque cinq jours décisifs dans l'existence d'une famille, avec ses rires, ses drames et son quotidien. Riche en références comme en trouvailles, la mise en scène mélange avec un équilibre parfait rire, tendresse et émotion et touche droit au cœur à de nombreuses reprises. L'alchimie totale entre les acteurs complète cette petite merveille du cinéma français.

Total Recall FRANCE 4 20H45 [3*]

De Paul Verhoeven (1990). Avec Arnold Schwarzenegger, Sharon Stone.
Total Recall, le vrai, le seul, l'original! Bien loin du récent remake inutile avec Colin Farrell, cette version permet à Paul Verhoeven de diriger un excellent récit de science-fiction bénéficiant d'une mise en images aux effets spectaculaires et d'une intrigue particulièrement habile et tordue à souhait. Schwarzie apporte évidemment tout son poids à l'ensemble, ponctuant les scènes musclées de quelques jolies touches d'humour.

Tess ARTE 20H45 [2*]

De Roman Polanski (1979). Avec Nastassja Kinski, Peter Firth.
Pour adapter le chef-d'œuvre littéraire de Thomas Hardy, il fallait bien tout le perfectionnisme de Polanski pour livrer cette reconstitution minutieuse dont le tournage dura près de huit mois! S'il y a de quoi être conquis visuellement par la photographie splendide et l'interprétation de Nastassja Kinski, le film peine parfois à trouver son style, hésitant entre fresque sociale et lyrisme enflammé. Mais ce drame romantique reste convaincant.

L'assassin sans visage FRANCE 3 0H25 [2*]

De Richard Fleischer (1949). Avec William Lundigan, Dorothy Patrick. Alors en début de carrière, Richard Fleischer signe ce métrage qu'on peut tout juste qualifier de long: il ne dure qu'une heure pile! Mais avec Anthony Mann pour cosigner le scénario, L'assassin sans visage constitue un polar fort honorable où les crimes du meurtrier ne sont qu'un prétexte servant à décrire les rouages de l'enquête. Le suspense n'est dès lors pas très intense, mais la course-poursuite finale dans un immense décor d'usine vaut le détour.

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