Les meilleurs films du dimanche 3 juillet

Dragons, James Bond contre Dr No, Marley & moi, ... Découvrez des extraits vidéos et nos avis sur notre sélection de films diffusés ce dimanche en télé.

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Be1 20h45: Dragons (3 étoiles)

De Chris Sanders, Dean Deblois (2010). Avec les voix de Gerard Butler, Jay Baruchel.

Une fois n’est pas coutume dans l’animation américaine: c’est la célébration du faible, du sensible, de celui qui n’a aucune velléité à la bagarre qui est mise à l’honneur dans cette histoire de Vikings chasseurs de dragons. Et si le maladroit Harold ne fait pas la fierté de son père par sa force, c’est avec son cœur qu’il gagnera l’adhésion de la communauté, lui apprenant une autre façon d’appréhender l’inconnu pour un meilleur "vivre ensemble". Un film techniquement virtuose et humainement beau. Très beau.

France 4 20h35: James Bond contre Dr No (2 étoiles)

De Terence Young (1962). Avec Sean Connery, Ursula Andress.

Premier film de la série des Bond, ce succès inattendu donna ses galons de vedette à un jeune acteur encore méconnu: Sean Connery. Outre qu’il grave les prémices cinématographiques du plus emblématique des agents secrets, cet épisode moyen a marqué les mémoires grâce à un seul plan: l’apparition en bikini de la sculpturale Ursula Andress, sortant de l’onde telle la Vénus de Botticelli.

Be Cine 20h45: Marley & moi (2 étoiles)

De David Frankel (2008). Avec Owen Wilson, Jennifer Aniston.

Marley et moi dépasse le champ restreint de la comédie canine pour aller doucement sonder les failles du couple américain. Agréablement surpris, on cède sans trop de réserve à ce chantage affectif et comique plutôt réussi. D’autant que Wilson a du chien et fait rapidement oublier les mimiques insupportables d’Aniston.

France 3 1h40: En cas de malheur (2 étoiles)

De Claude Autant-Lara (1958). Avec Jean Gabin, Brigitte Bardot.

Les poses suggestives de Bardot devant le "vieux" Gabin en ténor du barreau effrayèrent la censure à l’époque. L’actrice, dit-on, en rajouta, s’amusant à faire suer d’angoisse le prude Autant-Lara, outré par son comportement. Curieusement, c’est cette incompréhension mutuelle, avec la complicité d’un Gabin qui n’était pas né de la dernière pluie, qui imprima un côté véritablement sulfureux (on rirait aujourd’hui de ces provocations à jupe raccourcie) à ce thriller sentimental.

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