Les meilleurs films du 9 juin 2014

Chaque jour, un spécialiste cinéma de Moustique sélectionne les films à voir ou à revoir. Ce lundi, les bandes-annonces, critiques et étoiles de:

  • Gorky Park
  • Independence Day
  • Spy Game
  • Jumper

1118618

Gorky Park [3*]

Arte 22h30

De Michael Apted (1983). Avec William Hurt, Lee Marvin.

Alors que la guerre froide battait encore son plein, ce thriller américain passait de l'autre côté du Mur pour y développer un récit palpitant en plein cœur de Moscou et des arcanes du KGB. Gorky Park n'oppose donc pas l'Est et l'Ouest, contrairement aux habitudes de l'époque, mais montre l'U.R.S.S. de l'intérieur en évitant au maximum les clichés d'usage, dans un suspense glaçant aussi remarquablement filmé qu'interprété.

Independence Day [2*]

TF1 13h55

De Roland Emmerich (1996). Avec Will Smith, Bill Pullman.

Les aliens débarquent pour dévaster notre planète, mais pas de panique: les Américains vont régler tout ça à grands coups d'effets spéciaux aussi cataclysmiques que le scénario! Emmerich n'est pas connu pour faire dans la dentelle, mais il faut lui reconnaître un sens réel du divertissement dans cet Independence Day qui fit sensation à sa sortie et qui se laisse encore regarder avec plaisir, à condition de le prendre au second degré.

Spy Game [2*]

AB3 20h05

De Tony Scott (2001). Avec Robert Redford, Brad Pitt.

Un agent de la CIA proche de la retraite doit sauver sa jeune recrue emprisonnée dans une geôle chinoise. Tourné avant les attentats du 11 septembre qui allaient redonner matière à scénario à Hollywood, Spy Game fait du neuf avec du vieux en situant son intrigue juste après la chute du Mur et la fin de l'empire soviétique. Tortueux à souhait, le scénario multiplie les flash-back historiques et permet à Brad Pitt et Robert Redford de camper un duo efficace.

Jumper [1*]

Club RTL 20h25

De Doug Liman (2008). Avec Hayden Christensen, Jamie Bell.

Si l’idée de départ (la téléportation) est un sujet de S.F. intéressant – et ce ne sont pas les fans de Star Trek qui diront le contraire -, encore faut-il développer un scénario qui tienne suffisamment la distance. Mais hormis les sauts instantanés d’un point à l’autre du globe et certains effets visuels bien fignolés, l’histoire est d’une grande naïveté. Hayden Christensen, sans son costume de jeune Dark Vador, peine à faire rebondir le récit.

Sur le même sujet
Plus d'actualité