Les meilleurs films du 8 octobre 2013

Notre sélection de films pour la soirée et les bandes-annonces:

  • La source des femmes
  • Le paradis perdu
  • The Informant!
  • Le mur de l'Atlantique

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The Informant! [2*]

LA DEUX 20H25

De Steven Soderbergh (2009). Avec Matt Damon, Scott Bakula.

Soderbergh est passé maître en la matière d'arnaquer son public, mais de manière positive: une nouvelle fois déconcertant, à l'image du personnage incarné par Matt Damon, il développe une comédie dans le ton des seventies dont le sujet est tiré d'un fait véridique. De plus en plus en roue libre au fur et à mesure que son intrigue avance, le réalisateur assume pleinement la loufoquerie d'un film aussi inégal que jubilatoire.

Paradis perdu [2*]

BE 1 20H55

D'Eve Deboise (2012). Avec Olivier Rabourdin, Pauline Etienne.

Le premier long métrage d'Eve Deboise aurait pu se révéler d'une profonde banalité avec cette évocation d'une relation possessive père-fille qui se voit mise à mal quand la mère absente réapparaît de nulle part. Mais Pauline Etienne, épatante en jeune fille en fleur, apporte sa fraîcheur à un film qui parvient par ailleurs à installer une atmosphère très particulière en forme de huis clos en pleine nature.

 

La source des femmes [2*]

LA TROIS 21H05

De Radu Mihaileanu (2011). Avec Leïla Bekhti, Hafsia Herzi.

La révolte gronde chez les femmes d'un petit village du Maghreb: elles feront la grève du sexe tant que les hommes ne les remplacent pas dans la tâche ardue d'aller chercher de l'eau. Si le ton de Mihaileanu pèche parfois par naïveté, sa fable humaniste aborde avec fraîcheur et enthousiasme des thèmes aussi fondamentaux que le statut de la femme et la difficile évolution des mentalités face à des traditions séculaires.

 

Le mur de l'Atlantique [1*]

CLUB RTL 20H25

De Marcel Camus (1970). Avec Bourvil, Sophie Desmarets.

Malgré quelques moments amusants, cette comédie cocardière n’exploite pas le thème de la guerre 40-45 avec la même veine tordante que La grande vadrouille, malgré la présence de Bourvil. Il y a d’ailleurs un côté poignant à voir les traits fatigués, rongés par la maladie, de l’acteur. Lequel, cachant la triste réalité, déclarait sur le tournage: "J’ai une bonne santé, des enfants formidables et assez d’argent de côté pour quand je serai vieux. Que demander de plus?"

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