Les meilleurs films du 8 mars 2014

Chaque jour, nous vous proposons une sélection de films, les critiques et les bands-annonces. Ce samedi:

  • On a retrouvé la septième Compagnie
  • Die Hard: belle journée pour mourir
  • Toy Story
  • Absence de Malice

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Toy Story [4*]

AB3 20h30

De John Lasseter (1995). Avec les voix de Richard Darbois, Jacques Ferrière.

Depuis que John Lasseter et sa géniale équipe de chez Pixar ont réalisé ce premier dessin animé entièrement tourné en images de synthèse, beaucoup de gosses ne veulent plus jeter leurs jouets usagés. C'est que ces derniers ont une âme, comme le confirment Woody le cow-boy, Buzz l'éclair et tous leurs potes. Ils nous emmènent au cœur d'un récit bourré de magie et d'humanité qui n'a pas fini d'émerveiller les petits et les grands enfants.

Absence de malice [2*]

TCM 15h15

De Sydney Pollack (1981). Avec Paul Newman, Sally Field.

S'il ne figure pas parmi les films les plus connus de Sydney Pollack, Absence de malice – avec un brillant Paul Newman – n'en constitue pas moins un intéressant thriller politique. Car malgré son rythme peu emballant, le film jette un regard sans concession sur le monde de la presse et aborde de manière prémonitoire la problématique du scoop à tout prix. Un constat que la frénésie médiatique de notre époque rend d'autant plus pertinent.

On a retrouvé la 7ecompagnie [2*]

RTL-TVI 20h55

De Robert Lamoureux (1975). Avec Pierre Mondy, Jean Lefebvre.

Les joyeux soldats de la 7ecompagnie sont de retour pour une suite qui les entraîne vers de nouvelles aventures toujours aussi truculentes. Une désertion toutefois dans les rangs: Aldo Maccione est remplacé au pied levé par Henri Guybet qui reprend le même rôle. Ce qui n'empêche en rien l'humour d'être au rendez-vous sous la houlette d'un Robert Lamoureux inspiré qui s'offre à nouveau une apparition très amusante devant sa caméra.

Die Hard: belle journée pour mourir [1*]

Be1 20h55

De John Moore (2013). Avec Bruce Willis, Jai Courtney.

Ça sent sérieusement la retraite pour John McClane! Même s'il a gardé de beaux restes depuis le début de ses aventures trépidantes en 1988, le héros incarné par Bruce Willis se retrouve bien seul au milieu d'un récit qui se fait tout petit. Quelques scènes d'action efficaces en plein Moscou peinent en effet à compenser les invraisemblances qui affaiblissent le cinquième (et dernier?) volet de la franchise.

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