Les meilleurs films du 31 juillet 2014

Chaque jour, Moustique sélectionne les films à voir ou à revoir. Au programme de ce jeudi, les bandes-annonces, les critiques et les étoiles de:

  • Heat
  • La Planète des Singes
  • Rien de personnel
  • L'épreuve de force

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Heat [3*]

FRANCE 3 20H45

De Michael Mann (1995). Avec Al Pacino, Robert De Niro.

Elle s’est longtemps fait désirer, cette première véritable confrontation entre deux monstres sacrés de Hollywood (hormis leur présence commune au générique du Parrain II). Michael Mann a donc l’excellente idée de les réunir en leur offrant un scénario solide auquel s’ajoute une mise en images d’une grande richesse. Les ralentis, les poursuites en plans-séquences et autres contre-plongées font encore référence en la matière.

La planète des singes [3*]

CLUB RTL 22H20

De Franklin J. Schaffner (1968). Avec Charlton Heston, Roddy McDowall.

Après le remake raté de Tim Burton et le récent reboot réussi (dont la suite sort ce 30 juillet), revoir l’adaptation originale permet de constater que celle-ci n’a rien perdu de sa force. L’esprit du roman de Pierre Boulle se voit superbement conservé dans cette fable philosophique en guise de réflexion tranchante sur l’humanité et ses excès. Le dénouement, véritable séquence culte, tombe comme un couperet et ponctue de façon marquante une brillante démonstration.

Rien de personnel [2*]

LA TROIS 21H05

De Mathias Gokalp (2009). Avec Jean-Pierre Darroussin, Denis Podalydès.

Les trois chapitres qui composent le récit de Rien de personnel forment une satire du monde pas toujours très glorieux de l'entreprise moderne. Cette farce sociale dans laquelle évoluent des comédiens en pleine forme décortique de façon corrosive les rapports de domination qui peuvent prévaloir au boulot. Et installe une tension qui, parallèlement au côté burlesque du récit, mène à la réflexion sur un système de plus en plus oppressant.  

L'épreuve de force [2*]

FRANCE 3 0H05

De Clint Eastwood (1977). Avec Clint Eastwood, Sondra Locke.

Alors pleinement identifié à l’inspecteur Harry, Eastwood se fait plaisir en cassant le mythe et en incarnant un flic raté et porté sur la bouteille qui doit protéger une femme – Sondra Locke, sa compagne de l’époque – des tueurs lancés à ses trousses. Doté d’une bonne dose de rebondissements, de scènes spectaculaires et de dialogues savoureux sur tout son parcours, le film remplit son office, même s’il connaît une fin peu vraisemblable.

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