Les meilleurs films du 30 décembre 2013

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui, Podium, l'Auberge rouge, Vivre et laisser mourir et Austin Powers. Bon moment télé.

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Podium [3*]

FRANCE 2 17H45

De Yann Moix (2004). Avec Benoît Poelvoorde, Jean-Paul Rouve.

Perfectionniste en diable, Claude François n'aurait sûrement pas été un chanteur malheureux en voyant l'énorme travail réalisé par ce drôle de sale bonhomme de Poelvoorde. L'acteur, entre deux chansons populaires, concocte avec Yann Moix un jouet extraordinaire désopilant où il est, comme d'habitude, impérial. Et où, entre les rires et quelques belles trouvailles visuelles, l'émotion se glisse subtilement. Oui, c'est comme ça que l'on a aimé Podium!

Austin Powers [3*]

AB3 20H05

De Jay Roach (1997). Avec Austin Powers, Elizabeth Hurley.

"Yeah, baby, yeah!" : débarquant tout droit des golden sixties, l’agent secret le plus décalé de Sa Majesté nous offre une parodie délirante des bons vieux films d’espionnage. Jouant à fond sur le contraste de ce personnage psychédélique paumé dans notre époque, les gags sont énormes et le délire visuel, permanent. Mais la touche de nostalgie contenue dans le récit et la B.O. de Burt Bacharach et Elvis Costello confèrent à l’ensemble un succulent aspect vintage.

L’auberge rouge [3*]

ARTE 20H50

De Claude Autant-Lara (1951). Avec Fernandel, Julien Carette.

Bien loin du remake au goût de trop peu de 2007, L'auberge rouge des origines est d'une tout autre saveur! Non seulement pour ses "gueules" impayables – Fernandel et Carette, grandioses – mais aussi pour son amoralité permanente teintée d'un anticléricalisme ravageur et très impertinent pour l'époque. Autant-Lara saupoudre sa recette d'un humour grinçant qui fait de cette comédie noire une véritable perle du genre.

Vivre et laisser mourir [2*]

FRANCE 3 13H55

De Guy Hamilton (1973). Avec Roger Moore, Yaphet Kotto.

Rude concurrence aujourd'hui entre deux agents secrets très différents. Pourtant, si Austin Powers joue à fond la carte de l'humour, ce James Bond n'en manque pas non plus, entre deux bons mots de Roger Moore – pour la première fois en 007 – et l'hilarant Clifton James qui incarne un shérif complètement cintré. Un solide cocktail fidèle à la saga et dopé par la musique du générique signée Paul McCartney & les Wings.

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