Les meilleurs films du 28 novembre 2013

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui, Matrix Revolutions, X-Men: le commencement, Je vais bien, ne t'en fais pas et Déjà s'envole la fleur maigre. Bon moment télé.

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X-Men: le commencement [3*]

RTL-TVI 20H25

De Matthew Vaughn (2011). Avec James McAvoy, Michael Fassbenber.

Préquelle de la saga X-Men qui raconte l’amitié entre les futurs Professeur X et Magnéto avant leur ténébreuse séparation sur fond de haine violente, le film réussit là où échoue Matrix Revolutions diffusé ce soir. C’est-à-dire dans la combinaison quasi parfaite de de la réflexion (sur l’être humain et sa violence) et du pur plaisir du film de science-fiction soutenu par des scènes d’anthologie. Dans le rôle des frères ennemis qui ne positionnent pas du même côté leur curseur sur la question de la race des mutants, Fassbender et McAvoy sont épatants.

Déjà s’envole la fleur maigre [3*]

LA TROIS 21H05

De Paul Meyer (1960).

On ne peut plus parler de documentaire. Ces images de Paul Meyer racontent le Borinage, ses habitants et ses mineurs avec la poésie sublime du cinéma néoréaliste. L’auteur en a d’ailleurs fait les frais, lui à qui le ministère de l’Instruction publique avait commandé ce doc pour illustrer la "bonne intégration des enfants immigrés au Borinage". Meyer dut en effet payer toute sa vie pour avoir détourné les fonds publics et transformé cette commande en un (beau) témoignage de fiction trop engagé!

 

Matrix Revolutions [2*]

LA DEUX 20H25

D’Andy et Lana Wachowski (2003). Avec Keanu Reeves, Carrie-Anne Moss.

Aux côtés de l’Élu, les citoyens de Zion organisent une défense farouche contre la marche inéluctable des Machines sur leur cité. Malgré une grâce proche du premier épisode, les Wachowski révisent à la baisse leur ambitieuse réflexion métaphysique. Et si de nombreuses questions restent sans réponse, au profit de combats parfois étirés, ils n’en demeurent pas moins des maîtres de la science-fiction dont la force visuelle a souvent été imitée, mais jamais égalée.

Je vais bien, ne t’en fais pas [2*]

FRANCE 3 20H45

De Philippe Lioret (2006). Avec Mélanie Laurent, Kad Merad.

Peintre délicat des sentiments, Lioret s’empare du livre d’Olivier Adam pour en ressortir un portrait de famille sensible mené comme un roman policier psychologique. Et n’a pas peur de convoquer les non-dits, si expressifs dans les yeux de Merad et Mélanie Laurent. Par la grâce de ce trio, le spectateur va bien et ne s’en fait pas du tout.

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