Les meilleurs films du 28 décembre 2013

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui, The Hobbit, Sale Môme, la Fille coupée en deux et Sept ans de réflexion. Bon samedi télé.

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Le Hobbit: un voyage inattendu [3*]

BE 1 20H55

De Peter Jackson (2012). Avec Ian McKellen, Martin Freeman.

Pas vraiment inattendu, ce nouveau voyage de Peter Jackson dans l'univers fabuleux de Tolkien: le cinéaste avait annoncé son intention d'adapter Le Hobbit depuis la fin du Seigneur des anneaux. On a reproché à ce premier épisode d'une nouvelle trilogie un démarrage assez lent. Pourtant, une fois cette intro passée, le spectacle déploie toutes ses ailes et nous entraîne dans un fabuleux périple aux paysages grandioses et aux étranges créatures.

Sept ans de réflexion [3*]

TCM 16H20

De Billy Wilder (1955). Avec Marilyn Monroe, Tow Ewell.

La robe de Marilyn soulevée par une bouche d’aération figure au panthéon des scènes cultes du cinéma. Mais le charme fou du film ne se limite pas à cette jolie paire de jambes qui fit rêver des millions d’hommes: il constitue une satire bourrée d’humour et d’imagination sur les comportements sociaux et le mâle moyen soumis à la tentation. Tom Ewell et Marilyn, irrésistible en charmante ingénue, forment un duo grandiose.

Sale môme [2*]

RTL-TVI 21H00

De Jon Turteltaub (2000). Avec Bruce Willis, Spencer Breslin.

Bruce Willis confronté à une version plus jeune de lui-même, ça ne vous rappelle rien? Bien avant le récent Looper, Sale môme exploitait déjà le même thème, mais cette fois sur le ton de la comédie familiale saupoudrée d’une dose de fantastique. Sans être d’une rare originalité, le film amène une réflexion pertinente sur l’âge adulte et la façon dont il façonne l’individu en lui faisant perdre son âme d’enfant.

La fille coupée en deux [2*]

LA TROIS 21H05

De Claude Chabrol (2007). Avec Ludivine Sagnier, François Berléand.

Chabrol s'inspire d'un vieux crime passionnel – l'assassinat de l'architecte du Madison Square Garden, en 1906 – pour concocter un récit comme il les aimait. Son avant-dernier film ne se prive pas d'égratigner à nouveau la petite bourgeoisie, disséquant avec bonheur les comportements d'un microcosme et ses travers. Bien servie par un casting inspiré, l'intrigue, aussi classique soit-elle, tient en haleine malgré une fin un peu facile.

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