Les meilleurs films du 28 août 2014

Chaque jour, Moustique sélectionne les films à voir ou à revoir. Au programme de ce jeudi, les bandes-annonces et critiques de:

  • Good bye, Lenin!
  • Couvre-feu
  • Ni à vendre, ni à louer
  • La bataille de la planète des singes

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Good bye, Lenin! [3*]

ARTE 1H25

De Wolfgang Becker (2003). Avec Daniel Brühl, Katerin Sass.

La mère d’Alex, jeune Berlinois de l’Est, tombe dans le coma au moment de la chute du mur de Berlin. Quand elle en sort, le jeune homme recrée l’univers de la RDA avec des amis dans le minuscule appartement, remis au goût socialiste. Un film allemand original, drôle, rythmé, formidablement bien écrit, et dont le côté acerbe – l’effondrement du communisme reste un mauvais souvenir pour les Allemands de l’Est – est temporisé par la tendresse de l’ensemble.

Couvre-feu [2*]

FRANCE 3 23H00

D’Edward Zwick (1998). Avec Denzel Washington, Annette Bening.

Trois ans avant l’effondrement des tours jumelles de New York, Zwick signe ce film catastrophe étonnamment prémonitoire. Des attentats terroristes mettent New York à feu et à sang. S’opposent un agent du FBI adepte de la non-violence et une CIA prête à en découdre avec les barbus. Campé avec classe par Washington et Bening, le récit ne choisit pas son camp, ce qui a valu à Zwick d’être traité de "facho" à la sortie du film. Mais ne l’oublions pas: tout ça n’est que du cinéma et dans ce cadre-là, Couvre-feu remplit largement son statut d’honnête divertissement.

Ni à vendre, ni à louer [2*]

LA TROIS 21H05

De Pascal Rabaté (2011). Avec Jacques Gamblin, Maria de Medeiros.

De drôles d’humains lunaires et dingos se croisent un week-end sur le littoral atlantique. Sans la moindre parole et à la façon d’un collectionneur de coquillages rares, Rabaté dresse avec joie cet inventaire de personnages farfelus et burlesques qui semblent échappés d’un conte de Tati. Une comédie barrée et délicieuse.

La bataille de la planète des singes [2*]

CLUB RTL 22H15

De Jack Lee Thompson (1973). Avec Roddy McDowall, Claude Akins.

Moins profond et moins abouti que le premier opus, cet ultime épisode n’en pose pas moins question sur le racisme ou la volonté si humaine de vouloir dominer le monde. Et puis, pour satisfaire au public exigeant d’une saga à bout de souffle, Jack Lee Thompson a fait appel à quelques solides guests stars, comme le réalisateur John Huston en Sage de la cité des singes.

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