Les meilleurs films du 27 novembre 2013

Chaque jour, retrouvez le meilleur des films diffusés avec les bandes-annonces et la cote de chacun de ceux-ci. Aujourd'hui, L'auberge espagnole, Coupable, Passion et les Poupées russes. Bon moment télé.

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Les poupées russes [3*]

FRANCE 4 22H40

De Cédric Klapisch (2004). Avec Romain Duris, Audrey Tautou.

Après L’auberge espagnole et son ode à l’amitié, Klapisch filme, dans cette fausse suite, les jeux de l’amour et du hasard de nos jeunes étudiants Erasmus. Cette comédie, légère tel le frôlement de deux mains, décalée comme le sourire de Duris et fraîche comme une jolie poupée russe en robe de mariée, est un pur ravissement. Qui nous dit dans le creux de l’oreille que la dernière pièce de notre puzzle amoureux n’est pas toujours celle que l’on croit.

L’auberge espagnole [2*]

FRANCE 4 20H45

De Cédric Klapisch (2001). Avec Romain Duris, Cécile De France.

Sept étudiants se retrouvent à Barcelone pour leur dernière année d’étude. Klapisch montre l’Europe à l’échelle d’un appartement, prétexte à réaliser une belle comédie chorale de caractères, à la nonchalance feinte et au charme immédiat. La vie de Xavier est une vraie auberge espagnole: on y trouve de l’amitié, des ratés, une lesbienne rigolote, des amours contrariées, du rire franc… Bref, la "vie en vrac", filmée avec une authenticité et un optimisme qui font drôlement du bien.

Passion [2*]

BE 1 20H55

De Brian De Palma (2012). Avec Rachel McAdams, Noomi Rapace.

La critique s’est acharnée sans raison sur ce nouveau thriller manipulateur de De Palma. Opposant deux femmes au tempérament de feu, le disciple d’Alfred Hitchcock réussit une envoûtante mise en abyme qui sonne comme une belle déclaration d’amour au cinéma.

Coupable [2*]

La Trois 21h05

De Laetitia Masson (2008). Avec Hélène Fillières, Jérémie Renier.

Un capitaine d’industrie a été assassiné. Qui a fait le coup? Son épouse mystique? Sa cuisinière au comportement étrange? Pour Laetitia Masson, peu importe l’intrigue policière. Elle s’amuse à planter un film qui ressemble à une déambulation à la fois plaisante et désarçonnante, sautant de la gouaille d’un Blier au romantisme échevelé, et de la lutte des classes au portrait narcissique. De décalage en rupture de ton, on perd le fil de son histoire, mais on reste sous son charme.

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