Les meilleurs films du 26 mars 2014

Chaque jour, un de nos spécialistes cinéma propose une sélection de quatre films à voir ou à revoir. Pour chacun de ces films, la critique, les étoiles et la bande-annonce. Ce mercredi:

  • Little Odessa
  • The Wrestler
  • K-19, le piège des profondeurs
  • Seul au monde

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Little Odessa [3*]

ARTE 20H50

De James Gray (1994). Avec Tim Roth, Edward Furlong.

A tout juste 25 ans, James Gray signait déjà un morceau de choix pour son premier film. Natif de New York et de souche juive russe, c'est précisément dans cette communauté de Big Apple que le réalisateur installe cette intrigue qui mêle les genres avec brio. Dans des décors engourdis par l'hiver, Gray joue remarquablement avec les codes du film noir et entame ainsi une carrière qui allait réserver bien d'autres grands moments.

The Wrestler [3*]

FRANCE 4 23H10

De Darren Aronofsky (2008). Avec Mickey Rourke, Ernest Miller.

Impossible de ne pas identifier le personnage central – un catcheur déchu qui remonte sur le ring – à Mickey Rourke. Tous deux ont encaissé les coups et connu l'oubli mais ont fini par se relever. Le comédien crève l'écran, magnifié par sa propre existence tourmentée dont il s'inspire pour donner le meilleur de lui-même. Devant la caméra dirigée avec maestria par Aronofsky, il remporte méritoirement le combat de son retour.

K-19, le piège des profondeurs [2*]

LA DEUX 20H00

De Kathryn Bigelow (2002). Avec Harrison Ford, Liam Neeson.

Avant de devenir la première femme à décrocher l'oscar dans la catégorie Meilleur réalisateur (pour Démineurs), Kathryn Bigelow s'était déjà forgé une belle réputation de cinéaste. De fait, ce K-19, à défaut d'être d'une rare originalité, constitue un film catastrophe diablement efficace, d'autant plus qu'il est basé sur des faits réels et que Bigelow fait preuve d'une grande précision quant aux décors. Un bon suspense qui ne prend jamais l'eau.

Seul au monde [2*]

FRANCE 4 20H45

De Robert Zemeckis (2000). Avec Tom Hanks, Helen Hunt.

Six ans après l’inoubliable Forrest Gump, Hanks et Zemeckis se retrouvent pour une histoire qui pouvait laisser craindre le naufrage. Ce récit contemporain à la Robinson Crusoé évite pourtant bien des écueils, en laissant de côté toute surdramatisation hollywoodienne et autres clichés du genre. Tom Hanks, quant à lui, se livre à une transformation physique saisissante, au fur et à mesure que l’isolement forcé de son personnage se poursuit.

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