Les meilleurs films du 25 juillet 2013

Notre sélection de films et les bandes-annonces:

  • La haine
  • Elle ne pleure pas, elle chante
  • Canine
  • Crimes à Oxford

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Elle ne pleure pas, elle chante LA TROIS 21H05 [3*]

De Philippe de Pierpont (2011). Avec Erika Sainte, Laurent Capelluto.
Le roman autobiographique pour adultes écrit par Amélie Sarn, Elle ne pleure pas, elle chante, a d'abord connu une adaptation en B.D. avant de passer au grand écran sous la houlette de Philippe de Pierpont. Celui-ci réalise une version tout en retenue d'un sujet douloureux: l'enfance volée et le drame de l'inceste, ainsi que la difficulté à se libérer du poids du passé. Le tout porté par l'impeccable Erika Sainte.

Crimes à Oxford FRANCE 4 20H45 [2*]

D'Alex de la Iglesia (2008). Avec Elijah Wood, John Hurt.
Il ne bénéficie pas chez nous de la notoriété qu’il mérite, pourtant Alex de la Iglesia a réalisé quelques perles en matière de comédie noire: Mes chers voisins, 800 balles ou l’excellent road movie Perdida Durango. Cette escapade britannique, trop académique, ne contient pas la loufoquerie habituelle de l'Espagnol, mais Crimes à Oxford développe une intrigue à tiroirs en forme d'hommage à Agatha Christie et à l'ambiance des Hitchcock de sa période anglaise.

La haine FRANCE 4 22H30 [2*]

De Mathieu Kassovitz (1995). Avec Vincent Cassel, Hubert Koundé.
Film culte qui suscita autant de fascination que de controverse à sa sortie, La haine a pris depuis lors un léger coup de vieux, même s'il n'a pas vingt ans. Mais peu importe: à l'instar de ses jeunes interprètes, il délivre un solide coup de poing en pleine figure des clichés sur la banlieue et ce en évitant aussi bien de tomber dans l'angélisme que dans le misérabilisme. Un subtil équilibre au noir et blanc percutant et plein de maîtrise.

Canine ARTE 0H30 [2*]

De Yorgos Lanthimos (2009). Avec Christos Stergioglou, Michele Valley.
Récompensé à Cannes en 2009 dans la section "Un certain regard", Canine n'est pourtant pas à mettre devant tous les yeux. Aussi cruel que dérangeant, le récit de ces bourreaux ordinaires qui vivent en quasi-autarcie avec leurs enfants se veut également transgressif. La parabole, filmée avec une grande maîtrise par Lanthimos, a le mérite d'interpeller au second degré sur des faits divers qui n'ont pas attendu cette fiction pour se produire.

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